Les pratiques acceptées font l'objet de normes de formation reconnues (réglementaires ou universitaires) et sont souvent intégrées dans l'écosystème de santé. Elles ne comportent pas de risques ou de dérives dès lors où elles sont proposées par des praticiens dûment formés et diplômés. Pour être "adaptées", les pratiques "acceptées" doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes étiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici)
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée, rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport AMCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.
Les pratiques tolérées ne font l'objet d'aucune norme de formation reconnue (réglementaire ou universitaire) et sont rarement intégrées dans l'écosystème de santé, sauf exception (ex. soutien spirituel en soins palliatifs). Elles ne sont pas dangereuses dès lors où elles sont proposées en complément des soins officiels par des praticiens suffisamment formés et compétents. Cependant, elles comportent des risques potentiels et des dérives involontaires du fait de l'absence de formations officielles. Pour ne pas présenter de risques, elles doivent être doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes éthiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici).
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée ou rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport A-MCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.
Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.

Organisé fin 2025 par l’Agence desMédecines Complémentaires Adaptées (A-MCA) et le Journal de l’Hypnose et de la Santé Intégrative (JHYSI), ce débat consacré à l’oncologie intégrative réunit le Dr Jean-Lionel Bagot, médecin oncologue et invité principal, aux côtés du Dr Violaine Foirrissier, médecin spécialisée en oncologie intégrative, et de Chantal Zedet-Saunders, psychologue en oncologie. Le débat est animé par Véronique Suissa, directrice générale de l’A-MCA.
L’oncologie constitue un champ pionnier dela démarche intégrative, notamment à travers le développement des soins desupport depuis la fin des années 1990. Pour autant, malgré une dynamiquecroissante, l’intégration des pratiques complémentaires dans les parcours desoins reste hétérogène, parfois peu lisible, et insuffisamment structurée. Cedébat propose d’explorer les fondements conceptuels de l’oncologie intégrative,les réalités de terrain et les modèles organisationnels existants, afin dedégager des repères communs pour des parcours sécurisés et cohérents.
Les intervenants s’accordent sur une définition commune de l’oncologie intégrative : une démarche centrée sur la personne, mobilisant le meilleur des traitements conventionnels et des pratiques complémentaires, dans un cadre coordonné, sécurisé et évalué.
Le cancer affecte simultanément les dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, sociales et existentielles. Cette complexité justifie un accompagnement global, mobilisant des approches médicales, psychologiques et complémentaires, capables de soutenir la qualité de vie, de prévenir certains effets secondaires et de favoriser la régulation émotionnelle.
Le Dr Jean-Lionel Bagot illustre cette approche à travers son expérience de terrain en hôpital de jour de soins intégratifs, où différentes pratiques complémentaires sont proposées de manière structurée, coordonnées par des professionnels formés et intégrées au parcours oncologique. Cette organisation permet de sécuriser les usages tout en répondant aux besoins exprimés par les patients.
Si des dispositifs intégratifs existent, ils demeurent encore rares et inégalement répartis sur le territoire. Le débat met en évidence un décalage entre les attentes des patients, largement demandeurs d’un accompagnement global, et les possibilités institutionnelles actuelles.
La santé mentale apparaît comme un point de vigilance majeur. Le Dr Violaine Foirrissier souligne qu’elle reste encore insuffisamment intégrée aux parcours oncologiques, alors même qu’elle joue un rôle central dans l’adaptation à la maladie, l’adhésion aux traitements et la phase de l’après-cancer.
Chantal Zedet-Saunders rappelle quant à elle l’écart de temporalité entre la maladie, souvent vécue dans l’urgence, et le psychisme, qui nécessite du temps pour s’approprier la réalité du cancer et ses conséquences. L’après-cancer constitue ainsi une période particulièrement vulnérable, parfois marquée par un sentiment de rupture ou d’abandon, dans laquelle les pratiques complémentaires peuvent jouer un rôle structurant.
Les échanges permettent d’identifier trois grands modèles d’oncologie intégrative :
L’enjeu central réside dans la clarification des repères, l’encadrement des pratiques complémentaires, la prévention des risques et le développement d’une information éclairée. Les intervenants insistent sur l’importance du dialogue soignant-soigné, de la formation des professionnels et d’une évaluation contextualisée, intégrant à la fois des données scientifiques et des critères expérientiels.