Les pratiques acceptées font l'objet de normes de formation reconnues (réglementaires ou universitaires) et sont souvent intégrées dans l'écosystème de santé. Elles ne comportent pas de risques ou de dérives dès lors où elles sont proposées par des praticiens dûment formés et diplômés. Pour être "adaptées", les pratiques "acceptées" doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes étiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici)
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée, rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport AMCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.
Les pratiques tolérées ne font l'objet d'aucune norme de formation reconnue (réglementaire ou universitaire) et sont rarement intégrées dans l'écosystème de santé, sauf exception (ex. soutien spirituel en soins palliatifs). Elles ne sont pas dangereuses dès lors où elles sont proposées en complément des soins officiels par des praticiens suffisamment formés et compétents. Cependant, elles comportent des risques potentiels et des dérives involontaires du fait de l'absence de formations officielles. Pour ne pas présenter de risques, elles doivent être doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes éthiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici).
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée ou rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport A-MCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.
Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.

En 2026, l’Agence des Médecines ComplémentairesAdaptées (A-MCA) consacre un débat à deux voies sur la maternité intégrative, réunissant le Dr Christelle Bersnard-Charvet, gynécologue-obstétricienne, experte en homéopathie et membre de la Société française d’oncologie intégrative et Véronique Suissa, Directrice Générale de l’A-MCA et rédactrice en chef Adjointe du JHYSI. Ce débat explore les fondements, les pratiques complémentaires et les perspectives de l’approche intégrative en périnatalité.
La maternité constitue un champ historiquement intégratif, associant suivi médical, prévention, accompagnement psychique et pratiques complémentaires. Grossesse, accouchement et post-partum sont des périodes où la prise en charge ne peut se limiter à une approche strictement biomédicale. Ce débat propose de revisiter la maternité à la lumière de la santé intégrative, en interrogeant les pratiques existantes, leur articulation et les voies d’amélioration possibles.
La santé intégrative associe médecine conventionnelle, pratiques complémentaires et hygiène de vie dans une approche globale et centrée sur la personne. En maternité, cette logique s’inscrit naturellement dans le respect de la physiologie : la grossesse n’est pas une pathologie, et les prises en charge doivent prioritairement soutenir les capacités d’adaptation naturelles, tout en garantissant la sécurité.
Historiquement, l’accompagnement de la femme enceinte a toujours été intégratif : conseils d’hygiène de vie, suivi médical, recours à des pratiques complémentaires telles que l’acupuncture ou l’homéopathie. Les sages-femmes jouent un rôle central dans cette articulation, en coordonnant soins conventionnels et approches complémentaires, au plus près du vécu des femmes et des couples.
La grossesse constitue une véritable fenêtre de prévention. Le couple parental est de plus en plus attentif aux recommandations concernant l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et des émotions ou encore l’environnement. La vigilance porte également sur l’usage des médicaments, en particulier au premier trimestre, et sur la prévention de l’automédication. Dans cette optique, certaines pratiques complémentaires telles que l’homéopathie, la méditation ou encore la relaxation constituent des outils précieux de prévention à part entière.
La préparation à l’accouchement représente un temps clé pour élaborer le projet de naissance, aborder la prise en charge de la douleur, la place de la médicalisation, et les choix relatifs à l’allaitement. L’accouchement peut ainsi s’inscrire dans une démarche intégrative, associant techniques non médicamenteuses et recours aux traitements conventionnels lorsque nécessaire, dans une logique de complémentarité et non d’opposition.
Les suites de couches constituent enfin une période sensible, nécessitant une attention particulière à la santé psychique de la mère, au dépistage précoce de la dépression du post-partum et à l’accompagnement de l’allaitement.
Pour le Dr Christelle Besnard-Charvet, les pratiques complémentaires comme l’homéopathie, peuvent accompagner certains troubles fonctionnels de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum, en complément des soins conventionnels et des conseils d’hygiène de vie. Cependant, les pratiques complémentaires sont nombreuses et pas nécessairement déployées par des soignants. Pour le Dr Besnard-Charvet, dans le contexte de la maternité, leur usage suppose un encadrement par des professionnels de santé formés, afin de garantir la sécurité et la cohérence du parcours.
Le débat souligne plusieurs enjeux en la matière : renforcer la formation des praticiens, sensibiliser les professionnels de santé aux approches intégratives, développe rune culture de la prévention et favoriser un accompagnement global et pluridisciplinaire.L’enjeu consiste entre autres à mieux articuler les soins conventionnels et non conventionnels pour une approche véritablement personnalisée.