Les pratiques acceptées font l'objet de normes de formation reconnues (réglementaires ou universitaires) et sont souvent intégrées dans l'écosystème de santé. Elles ne comportent pas de risques ou de dérives dès lors où elles sont proposées par des praticiens dûment formés et diplômés. Pour être "adaptées", les pratiques "acceptées" doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes étiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici)
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée, rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport AMCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.
Les pratiques tolérées ne font l'objet d'aucune norme de formation reconnue (réglementaire ou universitaire) et sont rarement intégrées dans l'écosystème de santé, sauf exception (ex. soutien spirituel en soins palliatifs). Elles ne sont pas dangereuses dès lors où elles sont proposées en complément des soins officiels par des praticiens suffisamment formés et compétents. Cependant, elles comportent des risques potentiels et des dérives involontaires du fait de l'absence de formations officielles. Pour ne pas présenter de risques, elles doivent être doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes éthiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici).
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée ou rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport A-MCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.
Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.

Le parcours de soins ne s’arrête pas à la sortie de l’hôpital. Entre suivi médical, récupération et retour à la vie quotidienne, l’approche intégrative contribue à renforcer la continuité des soins entre l’hôpital et la ville.
Mots clés : Parcours patient – Hôpital ville – Coordination des soins – Médecine intégrative – Homéopathie
Hospitalisation, chirurgie, traitements lourds, rééducation, retour à domicile… Chaque étape du parcours de soins peut faire émerger de nouveaux besoins. Au-delà du suivi médical, les patients recherchent souvent un accompagnement plus global pour mieux gérer la douleur, retrouver leur autonomie ou améliorer leur qualité de vie. C’est dans cette perspective que se développent les approches intégratives, qui visent à mieux coordonner les différentes ressources mobilisées tout au long du parcours.
Une hospitalisation constitue rarement la fin d’un parcours. Elle marque souvent le début d’une nouvelle phase :récupération post-opératoire, rééducation, traitements de longue durée, suivi médical renforcé ou reprise progressive de l’autonomie.
Une fois rentrés chez eux, de nombreux patients doivent composer avec de nouveaux défis très concrets : douleur persistante, fatigue, sommeil perturbé, anxiété, organisation des rendez-vous médicaux, reprise des traitements ou réorganisation de la vie familiale et professionnelle.
Pour certaines personnes âgées, atteintes de maladies chroniques ou fragilisées par un traitement lourd, cette période peut être encore plus complexe et s’accompagner d’une perte d’autonomie temporaire.
Le patient doit alors naviguer entre l’hôpital, le médecin traitant, les spécialistes, les soins à domicile, la rééducation et son retour progressif à une vie quotidienne plus stable. Cette phase met en lumière une réalité souvent sous-estimée : soigner ne suffit pas toujours à répondre à tous les enjeux du retour au quotidien. Elle souligne également l’importance des liens entre les différents acteurs du parcours de soins, dont la coordination conditionne souvent la qualité de la récupération et du retour à la vie quotidienne.
Ces dernières années, de nombreux effort sont été menés pour mieux coordonner les parcours entre l’hôpital et la ville :dispositifs de retour à domicile, télé suivi, infirmiers de coordination, parcours renforcés pour certaines pathologies ou meilleure communication entre professionnels.
Ces évolutions sont essentielles. Mais elles révèlent aussi une autre réalité : au-delà de la coordination médicale, les patients expriment souvent des besoins liés à leur récupération, à leur autonomie et à leur bien-être au quotidien.
Mieux gérer la douleur, retrouver un sommeil de qualité, réduire l’anxiété liée à la maladie, mieux vivre certains effets secondaires ou reprendre progressivement une activité physique font partie des préoccupations fréquemment exprimées.
Face à ces attentes, certains professionnels et établissements cherchent à développer des réponses capables de prendre en compte non seulement la maladie, mais également ses répercussions sur la qualité de vie et le quotidien des patients. Ces besoins ont progressivement conduit certains acteurs à repenser l’accompagnement proposé aux patients, notamment lors des périodes de transition entre l’hôpital et le domicile.
Pendant longtemps, les parcours hôpital-ville ont principalement été pensés autour de la continuité strictement médicale :intervention, traitement, suivi, rééducation puis retour au domicile. Face à des besoins aujourd’hui mieux reconnus en matière de récupération, de qualité de vie et d’accompagnement du quotidien, certains dispositifs cherchent à mieux articuler les différentes ressources susceptibles d’être mobilisées tout au long du parcours. L’enjeu consiste à s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles – médicales, paramédicales et complémentaires – de manière plus coordonnée et personnalisée afin d’améliorer la continuité et la cohérence de l’accompagnement.
C’est dans cette perspective que se développent progressivement des approches intégratives. Celles-ci reposent sur une évaluation des besoins du patient et sur une coordination des différents professionnels impliqués dans son parcours. Les pratiques complémentaires, lorsqu’elles sont proposées, s’inscrivent alors dans un cadre défini, en complément des soins conventionnels et en réponse à des objectifs clairement identifiés. Certaines structures associatives ainsi que plusieurs établissements hospitaliers développent aujourd’hui ce type d’organisation autour des besoins des patients.
L’Institut de Médecine Intégrative et Complémentaire du CHU de Bordeaux, l’hôpital de jourde soins intégratifs du Groupe Hospitalier Saint-Vincent ou encore différents centres ressources illustrent cette dynamique. Ces dispositifs reposent sur une approche pluridisciplinaire associant professionnels médicaux, paramédicaux et, selon les situations, certaines pratiques complémentaires proposées par des praticiens et professionnels de santé formés à ces approches. L’hypnose, la méditation, l’activité physique adaptée, l’acupuncture ou encore l’homéopathie peuvent ainsi être intégrées dans certains parcours pour répondre à des objectifs clairement identifiés dans l’accompagnement des patients.
L’hypnose peut par exemple être mobilisée dans certains services pour accompagner la douleur, l’anxiété ou certains gestes techniques.
L’activité physique adaptée se développe en rééducation, notamment en oncologie ou dans certains services spécialisés (gériatrie, douleur, etc.), afin de favoriser la récupération et le maintien de l’autonomie.
L’acupuncture peut être proposée pour accompagner certains symptômes ou effets secondaires tels que la fatigue, les douleurs ou les nausées.
Enfin, l’homéopathie peut être mobilisée à différentes étapes du parcours, notamment avant une intervention, pendant certains traitements ou au cours de la période de récupération qui suit une hospitalisation, dans une logique à la fois de prévention, de soutien à la qualité de vie et d’accompagnement global de la personne.
Ces initiatives restent encore inégalement développées, mais elles traduisent une évolution plus large : mieux accompagner le patient dans toutes les dimensions de son parcours, bien au-delà du seul acte de soin.
Pour de nombreux patients, les difficultés apparaissent justement après la sortie de l’hôpital, lorsque le suivi médical est organisé mais que d’autres besoins restent peu pris en compte. Comment mieux récupérer physiquement ? Comment gérer une fatigue persistante ? Comment retrouver un sommeil plus stable ? Comment mieux vivre certains effets secondaires ? Vers qui se tourner pour bénéficier d’approches complémentaires adaptées ? C’est souvent à ce moment que certains patients recherchent des solutions complémentaires — homéopathie, acupuncture, activité physique adaptée, soutien psychologique ou autres pratiques — pour mieux accompagner leur récupération et leur qualité de vie. Ces approches se sont historiquement davantage développées en ville, tandis qu’elles commencent progressivement à être davantage intégrées dans certains parcours hospitaliers.
L’enjeu est désormais de mieux créer des passerelles entre ces deux réalités. Cette dynamique s’appuie notamment sur des acteurs de coordination tels que les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), lesCommunautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) ou encore différentes initiatives locales qui contribuent à mieux orienter les patients et à fluidifier les parcours. Pourtant, ces ressources restent encore insuffisamment connues des patients et parfois même de certains professionnels. Leur visibilité, leur accessibilité et leur appropriation constituent aujourd’hui des enjeux pour permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins tout au long du parcours de soins.
Cela peut passer par une meilleure information des patients, un dialogue renforcé entre professionnels ou encore une orientation plus lisible vers les ressources disponibles sur le territoire. Sans articulation claire entre l’hôpital, la médecine de ville et ces ressources complémentaires, les patients peuvent se retrouver seuls à devoir assurer eux-mêmes cette continuité. Renforcer l’approche intégrative consiste justement à rendre ces parcours plus lisibles, plus coordonnés et plus cohérents avec les besoins réels vécus après l’hospitalisation.
Ainsi, le parcours patient se poursuit bien au-delà de l’hospitalisation. La récupération, la qualité de vie, l’autonomie et la reprise progressive des activités quotidiennes constituent des dimensions essentielles de cette période de transition. Renforcer l’approche intégrative dans les parcours hôpital-ville, c’est mieux articuler soins conventionnels, pratiques complémentaires et qualité de vie tout au long du parcours, de l’hospitalisation au retour au quotidien. C’est aussi reconnaître que la continuité des soins ne se limite pas à la transmission d’informations entre professionnels, mais implique un accompagnement cohérent des besoins médicaux, psychologiques et sociaux du patient tout au long de son parcours.