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Fiches pratiques
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Fiche pratique
Pratique acceptée

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Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation, largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comporte pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

Fiche pratique
Pratique acceptée

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Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

Fiche pratique
Pratique recommandée

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Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

Fiche pratique
Pratique Tolérée

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Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

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Pratique Tolérée

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Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

Bientôt, plus d'information sur cette pratique.

L’A-MCA, partenaire d’un webinaire sur l’hypnose

L’A-MCA a été partenaire d’un webinaire organisé le 27 mars 2021 par deux centres de formation, Ipnosia et Mindful-France, sur l’hypnose et la méditation en santé. Le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, et le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, ont éclairé les participants sur ces deux pratiques.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
27/3/21
Catégorie :
Évènements Partenaires

L'hypnose et la méditation sont deux pratiques parfois comparées, assimilées voire opposées. C’était tout l’objet de cette matinée organisée pour les professionnels exerçant dans le champ de la santé. La première partie a permis aux spécialistes de la méditation et de l'hypnose d’éclaircir la définition de ces pratiques en abordant les différences d'approches et les ressentis des patients et praticiens, puis leur champ d’intervention respectifs ainsi que les zones communes. Dans un second temps, des exercices ont été proposés aux participants afin d’illustrer de façon expérientielle les propos échangés. La finalité du webinaire était de bien définir les deux pratiques, de faire l’expérience de chacune d’elle et de situations où elles peuvent se coupler, puis d’acquérir des méthodes simples permettant d’intégrer des moments d’hypnose et de méditation dans son quotidien personnel et professionnel.

Une zone de tolérance

C’est le Pr Antoine BIOY, responsable scientifique de l’A-MCA et du centre de formation Ipnosia, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris 8 et hypnothérapeute, ainsi que le Dr François BOURGOGNON, psychiatre, psychothérapeute, praticien à l’Institut de cancérologie de Lorraine, et directeur de Mindful-France, qui ont lancé la réflexion. L’hypnose peut être assimilée à trois dimensions, a rappelé le Pr BIOY : un état de transe (l’état hypnotique), un processus (se mettre dans cet état) et une pratique (faire de l’hypnose). Côté méditation, le mot « renvoie à des sens très différents selon le contexte dans lequel il est utilisé à savoir philosophique, religieux ou thérapeutique », a indiqué le Dr BOURGOGNON. Les deux pratiques peuvent finalement conduire à un état de transe et se distinguent de la médecine conventionnelle. Dans le domaine de la santé, la méditation dite de pleine conscience est de plus en plus utilisée dans le soin de la souffrance physique ou psychique. Quant à l’hypnose, elle est, pour le Pr BIOY, « la zone de tolérance de la médecine pour intégrer en son sein une pratique non conventionnelle. La médecine tente avec l’hypnose, une greffe d’une part d’incongru dans ses pratiques, une part ″d’irrationnel tolérable″ car l’hypnose semble plus scientifique que d’autres pratiques ».

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