Fiche pratique
Pratique acceptée

L’A-MCA fonde deux espaces de formation et en santé durable pour les praticiens et les salariés

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

L’E-FPS pour les praticiens

L’activité de l’E-FPS s’adresse aux praticiens dont les pratiques détiennent des normes en matière de réglementation et/ou de formation (réglementaire, universitaire). « Ils peuvent désormais, avec l’E-FPS, approfondir leurs connaissances et étendre leur sphère d’intervention en suivant une formation dédiée, en lien avec un public cible (personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) ou une pathologie (cancer, fin de vie, etc.) », explique Alice WARUSFEL, responsable de la formation et de la démarche qualité de vie et/ou des conditions de travail au sein de l’A-MCA. Avec cette offre de formation, les praticiens peuvent monter en compétences autour d’accompagnements spécifiques et ainsi, s’engager dans une démarche de professionnalisation adaptée et de qualité. Les formations proposées suivent une logique de niveaux de complexité : initiation (acquisition des fondamentaux), intermédiaire (expertise dans un domaine) et perfectionnement (dédié aux publics fragiles).

Un dispositif de formation a également été construit pour les écoles reconnues de praticiens, « qui peuvent contacter l’E-FPS pour bénéficier de programmes spécifiques, s’intégrant dans le cursus de leurs apprenants, rapporte Alice WARUSFEL. Il s’agit de sensibiliser les étudiants aux fondamentaux au-delà de leur pratique (ex. : éthique en santé, psychopathologie, etc.) tout en suscitant auprès d’eux l’envie de se spécialiser une fois leur diplôme obtenu. » La durée de ces formations varie de 8 à 48 heures en fonction du programme de sensibilisation souhaité par l’école (découverte, approfondissement, perfectionnement). Les formateurs sont tous des experts hautement qualifiés et mobilisés en fonction de leur expertise dans les différents domaines enseignés.

L’Espace de santé durable pour les usagers et les salariés au cœur des organisations

En parallèle, l’Espace de santé durable (E-SD) propose de contribuer, sur le terrain, à la qualité de vie/qualité de vie au travail des usagers et salariés, en accompagnant les organisations dans leur stratégie de déploiement, et ce, de deux manières. Soit en apportant des conseils adaptés dans le cadre d’une approche autonome de l’entreprise. « Les organisations modélisent leur propre programme d’actions, et bénéficient, si elles le souhaitent, de conseils généraux », rapporte Alice WARUSFEL. Soit sous forme d’un accompagnement personnalisé porté par l’E-SD. « Dans ce cadre, l’E-SD accompagne les organisations dans la modélisation, la mise en place, le suivi et l’évaluation du programme », précise-t-elle.

Quel que soit le cas de figure (conseils adaptés ou accompagnement personnalisé), les actions de Qualité de vie des usagers et/ou des conditions de travail des salariés sont mises en œuvre au sein des structures selon un planning préétabli. Tout est piloté par l’E-SD en lien avec la demande et les besoins spécifiques des organisations ; l’enjeu étant de déployer une démarche de qualité et adaptée aux réalités des usagers.  

Pour ce faire, l’E-SD propose un ensemble d’activités en QdV/QVCT : séances bien-être, ateliers pratiques, conférences à thématiques, formations ciblées. Ces activités sont modélisées selon les publics d’usagers (ex. : citoyens en santé, personnes en fragilités, etc.) et de salariés (ex. : employés, cadres, etc.) et de la nature des structures (ex. : entreprises, Ehpad, associations, etc.).  

Le recrutement des intervenants

Enfin, et pour assurer la qualité des activités déployées, tous les intervenants (praticiens, formateurs, etc.) sont recrutés par l’E-SD en lien avec l’A-MCA. « Nous appliquons une procédure de recrutement extrêmement stricte, pensée/modélisée et accompagnée par l’A-MCA, qui est son cœur de l’expertise dans le domaine », indique la responsable de la formation et de la démarche QdV/QVCT. Le processus de recrutement implique la remise d’un questionnaire particulièrement dense, l’analyse de l’ensemble des réponses à l’appui d’une grille d’évaluation, l’analyse des documents obligatoirement fournis (CV, lettre de motivation, lettre du parcours, diplômes, spécialisations, champs d’interventions, etc.), la mise en place d’un entretien individuel structuré, l’analyse de chaque réponse à partir d’une grille de critères, le passage en commission et enfin, la validation de sa mobilisation selon ses expertises.  

Fiche pratique
Pratique acceptée

L’A-MCA fonde deux espaces de formation et en santé durable pour les praticiens et les salariés

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

L’E-FPS pour les praticiens

L’activité de l’E-FPS s’adresse aux praticiens dont les pratiques détiennent des normes en matière de réglementation et/ou de formation (réglementaire, universitaire). « Ils peuvent désormais, avec l’E-FPS, approfondir leurs connaissances et étendre leur sphère d’intervention en suivant une formation dédiée, en lien avec un public cible (personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) ou une pathologie (cancer, fin de vie, etc.) », explique Alice WARUSFEL, responsable de la formation et de la démarche qualité de vie et/ou des conditions de travail au sein de l’A-MCA. Avec cette offre de formation, les praticiens peuvent monter en compétences autour d’accompagnements spécifiques et ainsi, s’engager dans une démarche de professionnalisation adaptée et de qualité. Les formations proposées suivent une logique de niveaux de complexité : initiation (acquisition des fondamentaux), intermédiaire (expertise dans un domaine) et perfectionnement (dédié aux publics fragiles).

Un dispositif de formation a également été construit pour les écoles reconnues de praticiens, « qui peuvent contacter l’E-FPS pour bénéficier de programmes spécifiques, s’intégrant dans le cursus de leurs apprenants, rapporte Alice WARUSFEL. Il s’agit de sensibiliser les étudiants aux fondamentaux au-delà de leur pratique (ex. : éthique en santé, psychopathologie, etc.) tout en suscitant auprès d’eux l’envie de se spécialiser une fois leur diplôme obtenu. » La durée de ces formations varie de 8 à 48 heures en fonction du programme de sensibilisation souhaité par l’école (découverte, approfondissement, perfectionnement). Les formateurs sont tous des experts hautement qualifiés et mobilisés en fonction de leur expertise dans les différents domaines enseignés.

L’Espace de santé durable pour les usagers et les salariés au cœur des organisations

En parallèle, l’Espace de santé durable (E-SD) propose de contribuer, sur le terrain, à la qualité de vie/qualité de vie au travail des usagers et salariés, en accompagnant les organisations dans leur stratégie de déploiement, et ce, de deux manières. Soit en apportant des conseils adaptés dans le cadre d’une approche autonome de l’entreprise. « Les organisations modélisent leur propre programme d’actions, et bénéficient, si elles le souhaitent, de conseils généraux », rapporte Alice WARUSFEL. Soit sous forme d’un accompagnement personnalisé porté par l’E-SD. « Dans ce cadre, l’E-SD accompagne les organisations dans la modélisation, la mise en place, le suivi et l’évaluation du programme », précise-t-elle.

Quel que soit le cas de figure (conseils adaptés ou accompagnement personnalisé), les actions de Qualité de vie des usagers et/ou des conditions de travail des salariés sont mises en œuvre au sein des structures selon un planning préétabli. Tout est piloté par l’E-SD en lien avec la demande et les besoins spécifiques des organisations ; l’enjeu étant de déployer une démarche de qualité et adaptée aux réalités des usagers.  

Pour ce faire, l’E-SD propose un ensemble d’activités en QdV/QVCT : séances bien-être, ateliers pratiques, conférences à thématiques, formations ciblées. Ces activités sont modélisées selon les publics d’usagers (ex. : citoyens en santé, personnes en fragilités, etc.) et de salariés (ex. : employés, cadres, etc.) et de la nature des structures (ex. : entreprises, Ehpad, associations, etc.).  

Le recrutement des intervenants

Enfin, et pour assurer la qualité des activités déployées, tous les intervenants (praticiens, formateurs, etc.) sont recrutés par l’E-SD en lien avec l’A-MCA. « Nous appliquons une procédure de recrutement extrêmement stricte, pensée/modélisée et accompagnée par l’A-MCA, qui est son cœur de l’expertise dans le domaine », indique la responsable de la formation et de la démarche QdV/QVCT. Le processus de recrutement implique la remise d’un questionnaire particulièrement dense, l’analyse de l’ensemble des réponses à l’appui d’une grille d’évaluation, l’analyse des documents obligatoirement fournis (CV, lettre de motivation, lettre du parcours, diplômes, spécialisations, champs d’interventions, etc.), la mise en place d’un entretien individuel structuré, l’analyse de chaque réponse à partir d’une grille de critères, le passage en commission et enfin, la validation de sa mobilisation selon ses expertises.  

Fiche pratique
Pratique recommandée

L’A-MCA fonde deux espaces de formation et en santé durable pour les praticiens et les salariés

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

L’E-FPS pour les praticiens

L’activité de l’E-FPS s’adresse aux praticiens dont les pratiques détiennent des normes en matière de réglementation et/ou de formation (réglementaire, universitaire). « Ils peuvent désormais, avec l’E-FPS, approfondir leurs connaissances et étendre leur sphère d’intervention en suivant une formation dédiée, en lien avec un public cible (personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) ou une pathologie (cancer, fin de vie, etc.) », explique Alice WARUSFEL, responsable de la formation et de la démarche qualité de vie et/ou des conditions de travail au sein de l’A-MCA. Avec cette offre de formation, les praticiens peuvent monter en compétences autour d’accompagnements spécifiques et ainsi, s’engager dans une démarche de professionnalisation adaptée et de qualité. Les formations proposées suivent une logique de niveaux de complexité : initiation (acquisition des fondamentaux), intermédiaire (expertise dans un domaine) et perfectionnement (dédié aux publics fragiles).

Un dispositif de formation a également été construit pour les écoles reconnues de praticiens, « qui peuvent contacter l’E-FPS pour bénéficier de programmes spécifiques, s’intégrant dans le cursus de leurs apprenants, rapporte Alice WARUSFEL. Il s’agit de sensibiliser les étudiants aux fondamentaux au-delà de leur pratique (ex. : éthique en santé, psychopathologie, etc.) tout en suscitant auprès d’eux l’envie de se spécialiser une fois leur diplôme obtenu. » La durée de ces formations varie de 8 à 48 heures en fonction du programme de sensibilisation souhaité par l’école (découverte, approfondissement, perfectionnement). Les formateurs sont tous des experts hautement qualifiés et mobilisés en fonction de leur expertise dans les différents domaines enseignés.

L’Espace de santé durable pour les usagers et les salariés au cœur des organisations

En parallèle, l’Espace de santé durable (E-SD) propose de contribuer, sur le terrain, à la qualité de vie/qualité de vie au travail des usagers et salariés, en accompagnant les organisations dans leur stratégie de déploiement, et ce, de deux manières. Soit en apportant des conseils adaptés dans le cadre d’une approche autonome de l’entreprise. « Les organisations modélisent leur propre programme d’actions, et bénéficient, si elles le souhaitent, de conseils généraux », rapporte Alice WARUSFEL. Soit sous forme d’un accompagnement personnalisé porté par l’E-SD. « Dans ce cadre, l’E-SD accompagne les organisations dans la modélisation, la mise en place, le suivi et l’évaluation du programme », précise-t-elle.

Quel que soit le cas de figure (conseils adaptés ou accompagnement personnalisé), les actions de Qualité de vie des usagers et/ou des conditions de travail des salariés sont mises en œuvre au sein des structures selon un planning préétabli. Tout est piloté par l’E-SD en lien avec la demande et les besoins spécifiques des organisations ; l’enjeu étant de déployer une démarche de qualité et adaptée aux réalités des usagers.  

Pour ce faire, l’E-SD propose un ensemble d’activités en QdV/QVCT : séances bien-être, ateliers pratiques, conférences à thématiques, formations ciblées. Ces activités sont modélisées selon les publics d’usagers (ex. : citoyens en santé, personnes en fragilités, etc.) et de salariés (ex. : employés, cadres, etc.) et de la nature des structures (ex. : entreprises, Ehpad, associations, etc.).  

Le recrutement des intervenants

Enfin, et pour assurer la qualité des activités déployées, tous les intervenants (praticiens, formateurs, etc.) sont recrutés par l’E-SD en lien avec l’A-MCA. « Nous appliquons une procédure de recrutement extrêmement stricte, pensée/modélisée et accompagnée par l’A-MCA, qui est son cœur de l’expertise dans le domaine », indique la responsable de la formation et de la démarche QdV/QVCT. Le processus de recrutement implique la remise d’un questionnaire particulièrement dense, l’analyse de l’ensemble des réponses à l’appui d’une grille d’évaluation, l’analyse des documents obligatoirement fournis (CV, lettre de motivation, lettre du parcours, diplômes, spécialisations, champs d’interventions, etc.), la mise en place d’un entretien individuel structuré, l’analyse de chaque réponse à partir d’une grille de critères, le passage en commission et enfin, la validation de sa mobilisation selon ses expertises.  

Fiche pratique
Pratique Tolérée

L’A-MCA fonde deux espaces de formation et en santé durable pour les praticiens et les salariés

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

L’E-FPS pour les praticiens

L’activité de l’E-FPS s’adresse aux praticiens dont les pratiques détiennent des normes en matière de réglementation et/ou de formation (réglementaire, universitaire). « Ils peuvent désormais, avec l’E-FPS, approfondir leurs connaissances et étendre leur sphère d’intervention en suivant une formation dédiée, en lien avec un public cible (personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) ou une pathologie (cancer, fin de vie, etc.) », explique Alice WARUSFEL, responsable de la formation et de la démarche qualité de vie et/ou des conditions de travail au sein de l’A-MCA. Avec cette offre de formation, les praticiens peuvent monter en compétences autour d’accompagnements spécifiques et ainsi, s’engager dans une démarche de professionnalisation adaptée et de qualité. Les formations proposées suivent une logique de niveaux de complexité : initiation (acquisition des fondamentaux), intermédiaire (expertise dans un domaine) et perfectionnement (dédié aux publics fragiles).

Un dispositif de formation a également été construit pour les écoles reconnues de praticiens, « qui peuvent contacter l’E-FPS pour bénéficier de programmes spécifiques, s’intégrant dans le cursus de leurs apprenants, rapporte Alice WARUSFEL. Il s’agit de sensibiliser les étudiants aux fondamentaux au-delà de leur pratique (ex. : éthique en santé, psychopathologie, etc.) tout en suscitant auprès d’eux l’envie de se spécialiser une fois leur diplôme obtenu. » La durée de ces formations varie de 8 à 48 heures en fonction du programme de sensibilisation souhaité par l’école (découverte, approfondissement, perfectionnement). Les formateurs sont tous des experts hautement qualifiés et mobilisés en fonction de leur expertise dans les différents domaines enseignés.

L’Espace de santé durable pour les usagers et les salariés au cœur des organisations

En parallèle, l’Espace de santé durable (E-SD) propose de contribuer, sur le terrain, à la qualité de vie/qualité de vie au travail des usagers et salariés, en accompagnant les organisations dans leur stratégie de déploiement, et ce, de deux manières. Soit en apportant des conseils adaptés dans le cadre d’une approche autonome de l’entreprise. « Les organisations modélisent leur propre programme d’actions, et bénéficient, si elles le souhaitent, de conseils généraux », rapporte Alice WARUSFEL. Soit sous forme d’un accompagnement personnalisé porté par l’E-SD. « Dans ce cadre, l’E-SD accompagne les organisations dans la modélisation, la mise en place, le suivi et l’évaluation du programme », précise-t-elle.

Quel que soit le cas de figure (conseils adaptés ou accompagnement personnalisé), les actions de Qualité de vie des usagers et/ou des conditions de travail des salariés sont mises en œuvre au sein des structures selon un planning préétabli. Tout est piloté par l’E-SD en lien avec la demande et les besoins spécifiques des organisations ; l’enjeu étant de déployer une démarche de qualité et adaptée aux réalités des usagers.  

Pour ce faire, l’E-SD propose un ensemble d’activités en QdV/QVCT : séances bien-être, ateliers pratiques, conférences à thématiques, formations ciblées. Ces activités sont modélisées selon les publics d’usagers (ex. : citoyens en santé, personnes en fragilités, etc.) et de salariés (ex. : employés, cadres, etc.) et de la nature des structures (ex. : entreprises, Ehpad, associations, etc.).  

Le recrutement des intervenants

Enfin, et pour assurer la qualité des activités déployées, tous les intervenants (praticiens, formateurs, etc.) sont recrutés par l’E-SD en lien avec l’A-MCA. « Nous appliquons une procédure de recrutement extrêmement stricte, pensée/modélisée et accompagnée par l’A-MCA, qui est son cœur de l’expertise dans le domaine », indique la responsable de la formation et de la démarche QdV/QVCT. Le processus de recrutement implique la remise d’un questionnaire particulièrement dense, l’analyse de l’ensemble des réponses à l’appui d’une grille d’évaluation, l’analyse des documents obligatoirement fournis (CV, lettre de motivation, lettre du parcours, diplômes, spécialisations, champs d’interventions, etc.), la mise en place d’un entretien individuel structuré, l’analyse de chaque réponse à partir d’une grille de critères, le passage en commission et enfin, la validation de sa mobilisation selon ses expertises.  

L’A-MCA fonde deux espaces de formation et en santé durable pour les praticiens et les salariés

Pour répondre aux enjeux de formation des praticiens et à la nécessité de favoriser, sur le terrain, une culture de la prévention et de la santé durable, l’A-MCA a fondé deux structures : l’Espace de formation pour la prévention en santé (E-FPS) et l’Espace de santé durable (E-SD). Ces deux nouvelles « antennes » de l’A-MCA, ont ainsi respectivement vocation à renforcer l’expertise des praticiens dans le domaine des fragilités humaines et à contribuer à la qualité de vie des usagers et des salariés.

Temps de lecture :
Lieu :
Publié le :
3/10/2022
Catégorie :
Actions de prévention

Pour répondre à la demande de ses nombreux partenaires, l’A-MCA a fondé deux structures indépendantes : un Espace de formation pour la prévention en santé (E-FPS), favorisant la montée en expertise des praticiens de MCA, et l’Espace de santé durable (E-SD), ciblant les usagers et salariés au sein des organisations (entreprises, centres de soins, Ehpad) qui souhaitent s’engager dans une démarche de qualité de vie et/ou des conditions de travail (QdV et/ou QVTC).

L’E-FPS pour les praticiens

L’activité de l’E-FPS s’adresse aux praticiens dont les pratiques détiennent des normes en matière de réglementation et/ou de formation (réglementaire, universitaire). « Ils peuvent désormais, avec l’E-FPS, approfondir leurs connaissances et étendre leur sphère d’intervention en suivant une formation dédiée, en lien avec un public cible (personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) ou une pathologie (cancer, fin de vie, etc.) », explique Alice WARUSFEL, responsable de la formation et de la démarche qualité de vie et/ou des conditions de travail au sein de l’A-MCA. Avec cette offre de formation, les praticiens peuvent monter en compétences autour d’accompagnements spécifiques et ainsi, s’engager dans une démarche de professionnalisation adaptée et de qualité. Les formations proposées suivent une logique de niveaux de complexité : initiation (acquisition des fondamentaux), intermédiaire (expertise dans un domaine) et perfectionnement (dédié aux publics fragiles).

Un dispositif de formation a également été construit pour les écoles reconnues de praticiens, « qui peuvent contacter l’E-FPS pour bénéficier de programmes spécifiques, s’intégrant dans le cursus de leurs apprenants, rapporte Alice WARUSFEL. Il s’agit de sensibiliser les étudiants aux fondamentaux au-delà de leur pratique (ex. : éthique en santé, psychopathologie, etc.) tout en suscitant auprès d’eux l’envie de se spécialiser une fois leur diplôme obtenu. » La durée de ces formations varie de 8 à 48 heures en fonction du programme de sensibilisation souhaité par l’école (découverte, approfondissement, perfectionnement). Les formateurs sont tous des experts hautement qualifiés et mobilisés en fonction de leur expertise dans les différents domaines enseignés.

L’Espace de santé durable pour les usagers et les salariés au cœur des organisations

En parallèle, l’Espace de santé durable (E-SD) propose de contribuer, sur le terrain, à la qualité de vie/qualité de vie au travail des usagers et salariés, en accompagnant les organisations dans leur stratégie de déploiement, et ce, de deux manières. Soit en apportant des conseils adaptés dans le cadre d’une approche autonome de l’entreprise. « Les organisations modélisent leur propre programme d’actions, et bénéficient, si elles le souhaitent, de conseils généraux », rapporte Alice WARUSFEL. Soit sous forme d’un accompagnement personnalisé porté par l’E-SD. « Dans ce cadre, l’E-SD accompagne les organisations dans la modélisation, la mise en place, le suivi et l’évaluation du programme », précise-t-elle.

Quel que soit le cas de figure (conseils adaptés ou accompagnement personnalisé), les actions de Qualité de vie des usagers et/ou des conditions de travail des salariés sont mises en œuvre au sein des structures selon un planning préétabli. Tout est piloté par l’E-SD en lien avec la demande et les besoins spécifiques des organisations ; l’enjeu étant de déployer une démarche de qualité et adaptée aux réalités des usagers.  

Pour ce faire, l’E-SD propose un ensemble d’activités en QdV/QVCT : séances bien-être, ateliers pratiques, conférences à thématiques, formations ciblées. Ces activités sont modélisées selon les publics d’usagers (ex. : citoyens en santé, personnes en fragilités, etc.) et de salariés (ex. : employés, cadres, etc.) et de la nature des structures (ex. : entreprises, Ehpad, associations, etc.).  

Le recrutement des intervenants

Enfin, et pour assurer la qualité des activités déployées, tous les intervenants (praticiens, formateurs, etc.) sont recrutés par l’E-SD en lien avec l’A-MCA. « Nous appliquons une procédure de recrutement extrêmement stricte, pensée/modélisée et accompagnée par l’A-MCA, qui est son cœur de l’expertise dans le domaine », indique la responsable de la formation et de la démarche QdV/QVCT. Le processus de recrutement implique la remise d’un questionnaire particulièrement dense, l’analyse de l’ensemble des réponses à l’appui d’une grille d’évaluation, l’analyse des documents obligatoirement fournis (CV, lettre de motivation, lettre du parcours, diplômes, spécialisations, champs d’interventions, etc.), la mise en place d’un entretien individuel structuré, l’analyse de chaque réponse à partir d’une grille de critères, le passage en commission et enfin, la validation de sa mobilisation selon ses expertises.  

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