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Fiches pratiques
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Fiche pratique
Pratique acceptée

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Les pratiques acceptées font l'objet de normes de formation reconnues (réglementaires ou universitaires) et sont souvent intégrées dans l'écosystème de santé. Elles ne comportent pas de risques ou de dérives dès lors où elles sont proposées par des praticiens dûment formés et diplômés. Pour être "adaptées", les pratiques "acceptées" doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes étiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici)

Pratiques pour lesquelles il existe des formations reconnues
• Formation réglementaire ou Universitaire
• Pas de risques
• Pas de dérives
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée, rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport AMCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

Fiche pratique

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

Fiche pratique
Pratique recommandée

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

Fiche pratique
Pratique Tolérée

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Les pratiques tolérées ne font l'objet d'aucune norme de formation reconnue (réglementaire ou universitaire) et sont rarement intégrées dans l'écosystème de santé, sauf exception (ex. soutien spirituel en soins palliatifs). Elles ne sont pas dangereuses dès lors où elles sont proposées en complément des soins officiels par des praticiens suffisamment formés et compétents. Cependant, elles comportent des risques potentiels et des dérives involontaires du fait de l'absence de formations officielles. Pour ne pas présenter de risques, elles doivent être doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes éthiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici). 

Pratiques pour lesquelles il n'existe aucune formation reconnue
• Pas de formation réglementaire ou universitaire
• Risques potentiels
• Dérives involontaires possibles
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée ou rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport A-MCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

Fiche pratique
Pratique rejetée

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

Bientôt, plus d'information sur cette pratique.

L’A-MCA invitée par la Croix-Rouge à une table-ronde sur les pratiques complémentaires

Sollicitée par la Croix-Rouge, l’A-MCA est intervenue le 7 juin, dans le cadre d’une table-ronde organisée pour les directeurs d’Ehpad et de services d’aide à domicile, afin de mieux comprendre les enjeux autour des médecines complémentaires à destination des personnes âgées et des salariés. Des pratiques déjà ancrées dans les structures de l’association.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Date de publication / évènement :
13/7/23
Catégorie :
Évènements Partenaires

« C’est la directrice de la filière ″personnes âgées et domicile″ de la Croix-Rouge, Nelly Tcheuffa, qui a sollicité l’A-MCA, dans le cadre du forum annuel de l’association, car elle souhaitait faire une place aux questions des médecines complémentaires, notamment sur leur usage pour les personnes âgées et les salariés des structures », explique Véronique SUISSA, directrice générale de l’A-MCA. L’enjeu était de conceptualiser une matinée sur le sujet des pratiques complémentaires afin d’échanger les regards, et de sensibiliser les dirigeants de la Croix-Rouge œuvrant dans le secteur de la gériatrie, déjà ouverts, pour nombre d’entre eux, à ces pratiques.

Sensibilisation et partage d’expériences

La table ronde, modérée par Véronique SUISSA, a permis aux acteurs de la Croix-Rouge et de l’A-MCA d’aborder des thématiques variées et de partager leur expertise sur le sujet.

Les intervenants ont, dans un premier temps, rappelé le parallèle entre un recours de plus en plus fréquent des Français aux pratiques complémentaires et un mouvement sociétal (bien manger, bien bouger, bien vivre), médical (qualité de vie, santé globale) et politique plus global. « Ces pratiques ont généralement pour finalité de contribuer au bien-être des personnes, d’accompagner leur bonne santé, rappelle Véronique SUISSA. Ce qui explique pourquoi ces approches sont en plein essor et ce d’autant plus chez les personnes âgées. »  

Les différents intervenants ont par ailleurs pu échanger et partager avec les participants à la table ronde, leur expertise dans le domaine des pratiques complémentaires. Jessica CANNESSANT, psychologue, a parlé du bien-vieillir et de sa mise en place auprès des séniors ; Julie JULIEN, aide-soignante en Ehpad, a partagé son approche de la notion de soins aujourd’hui ; Delphine DESSON, directrice de l’Ehpad Louis Fonoll a évoqué sa vision de l’Ehpad d’aujourd’hui avec sa double composante « lieu de vie/lieu de soin » et la mise en place de tiers lieux ; quant à Alice WARUSFEL, responsable formation et santé durable à l’A-MCA, elle a fait un point sur l’usage des MCA comme levier pour la prévention et la santé globale des personnes.  

Les différents intervenants ont également effectué des focus sur des pratiques complémentaires qu’ils mobilisent eux-mêmes sur le terrain, telles que l’aromathérapie, la médiation animale, la réflexologie, l’art-thérapie ou encore la musicothérapie. « Ce partage démontre la sensibilité et l’ouverture de la Croix-Rouge sur ces approches complémentaires déjà utilisées par nombre de directeurs d’Ehpad de l’association auprès des personnes âgées », se réjouit Véronique SUISSA. Ils ont d’ailleurs pu échanger sur les pratiques qui leur paraissent les plus adaptées pour les résidents et pour les salariés des structures, dans une approche Qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).  

« Outre l’information et la sensibilisation du public, notre objectif était également de créer du débat, fait savoir Véronique SUISSA. Les participants à la table-ronde ont d’ailleurs posé de nombreuses questions et partagé leurs expériences tout au long de la matinée, dans une optique d’interactions, démontrant l’imprégnation de la Croix-Rouge à ces approches complémentaires, les directeurs présents dans la salle, n’hésitant pas à faire part des actions déployées et des pratiques déjà mobilisées pour leurs résidents et leurs salariés. »    

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