Fiche pratique
Pratique acceptée

L’A-MCA participe au colloque de VYV, Partenariat sur les MCA

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Structurer et éclairer

Il s’agit d’ailleurs de l’objectif de l’A-MCA, lieu de réflexion, d’action, d’information et de démocratisation des MCA. « De nombreux experts portant des recommandations et participant à des travaux font partie de l’A-MCA, a rappelé Véronique SUISSA. Nous menons également de nombreux projets de terrain permettant une mobilisation des MCA, des travaux de recherche ou encore des publications. » Formations, évènements, information du grand public : l’A-MCA s’est fixée pour objectif de structurer ce champ et d’apporter des repères, de soutenir les pratiques complémentaires tout en luttant contre les dérives, dans un contexte sociétal, médical et scientifique d’attrait pour les MCA.

« Les dérives thérapeutiques dans le champ des MCA n’impliquent pas nécessairement un phénomène d’emprise mentale de la personne qui conserve sa liberté de choix, a rappelé Véronique SUISSA. Cependant, elles engagent des risques pour sa santé physique, psychique, sociale et peuvent conduire à des dérives sectaires. » C’est d’ailleurs l’objet du travail porté par l’A-MCA depuis sa création, en s’attachant à caractériser les risques et les dérives thérapeutiques ou encore en classifiant les MCA à partir des normes et des cadres existants, entre celles qui sont acceptées et qu’il faut étudier pour favoriser le bien-être ; celles qui sont tolérées et sur lesquelles il faut informer pour réduire les risques ; et les MCA rejetées contre lesquelles il faut lutter.  

Sur le terrain, un important travail reste à mener, car qui dit MCA accessibles, ne veut pas pour autant dire que les pratiques sont sécurisées, de même que les MCA validées n’impliquent pas toujours des praticiens dûment formés. « Il est important de promouvoir la formation continue et d’encourager à la spécialisation des praticiens en fonction de leur secteur d’intervention, a insisté Véronique SUISSA. De même qu’il faut mettre un terme aux formations ne bénéficiant d’aucune reconnaissance. »

Fiche pratique
Pratique acceptée

L’A-MCA participe au colloque de VYV, Partenariat sur les MCA

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Structurer et éclairer

Il s’agit d’ailleurs de l’objectif de l’A-MCA, lieu de réflexion, d’action, d’information et de démocratisation des MCA. « De nombreux experts portant des recommandations et participant à des travaux font partie de l’A-MCA, a rappelé Véronique SUISSA. Nous menons également de nombreux projets de terrain permettant une mobilisation des MCA, des travaux de recherche ou encore des publications. » Formations, évènements, information du grand public : l’A-MCA s’est fixée pour objectif de structurer ce champ et d’apporter des repères, de soutenir les pratiques complémentaires tout en luttant contre les dérives, dans un contexte sociétal, médical et scientifique d’attrait pour les MCA.

« Les dérives thérapeutiques dans le champ des MCA n’impliquent pas nécessairement un phénomène d’emprise mentale de la personne qui conserve sa liberté de choix, a rappelé Véronique SUISSA. Cependant, elles engagent des risques pour sa santé physique, psychique, sociale et peuvent conduire à des dérives sectaires. » C’est d’ailleurs l’objet du travail porté par l’A-MCA depuis sa création, en s’attachant à caractériser les risques et les dérives thérapeutiques ou encore en classifiant les MCA à partir des normes et des cadres existants, entre celles qui sont acceptées et qu’il faut étudier pour favoriser le bien-être ; celles qui sont tolérées et sur lesquelles il faut informer pour réduire les risques ; et les MCA rejetées contre lesquelles il faut lutter.  

Sur le terrain, un important travail reste à mener, car qui dit MCA accessibles, ne veut pas pour autant dire que les pratiques sont sécurisées, de même que les MCA validées n’impliquent pas toujours des praticiens dûment formés. « Il est important de promouvoir la formation continue et d’encourager à la spécialisation des praticiens en fonction de leur secteur d’intervention, a insisté Véronique SUISSA. De même qu’il faut mettre un terme aux formations ne bénéficiant d’aucune reconnaissance. »

Fiche pratique
Pratique recommandée

L’A-MCA participe au colloque de VYV, Partenariat sur les MCA

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Structurer et éclairer

Il s’agit d’ailleurs de l’objectif de l’A-MCA, lieu de réflexion, d’action, d’information et de démocratisation des MCA. « De nombreux experts portant des recommandations et participant à des travaux font partie de l’A-MCA, a rappelé Véronique SUISSA. Nous menons également de nombreux projets de terrain permettant une mobilisation des MCA, des travaux de recherche ou encore des publications. » Formations, évènements, information du grand public : l’A-MCA s’est fixée pour objectif de structurer ce champ et d’apporter des repères, de soutenir les pratiques complémentaires tout en luttant contre les dérives, dans un contexte sociétal, médical et scientifique d’attrait pour les MCA.

« Les dérives thérapeutiques dans le champ des MCA n’impliquent pas nécessairement un phénomène d’emprise mentale de la personne qui conserve sa liberté de choix, a rappelé Véronique SUISSA. Cependant, elles engagent des risques pour sa santé physique, psychique, sociale et peuvent conduire à des dérives sectaires. » C’est d’ailleurs l’objet du travail porté par l’A-MCA depuis sa création, en s’attachant à caractériser les risques et les dérives thérapeutiques ou encore en classifiant les MCA à partir des normes et des cadres existants, entre celles qui sont acceptées et qu’il faut étudier pour favoriser le bien-être ; celles qui sont tolérées et sur lesquelles il faut informer pour réduire les risques ; et les MCA rejetées contre lesquelles il faut lutter.  

Sur le terrain, un important travail reste à mener, car qui dit MCA accessibles, ne veut pas pour autant dire que les pratiques sont sécurisées, de même que les MCA validées n’impliquent pas toujours des praticiens dûment formés. « Il est important de promouvoir la formation continue et d’encourager à la spécialisation des praticiens en fonction de leur secteur d’intervention, a insisté Véronique SUISSA. De même qu’il faut mettre un terme aux formations ne bénéficiant d’aucune reconnaissance. »

Fiche pratique
Pratique Tolérée

L’A-MCA participe au colloque de VYV, Partenariat sur les MCA

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Structurer et éclairer

Il s’agit d’ailleurs de l’objectif de l’A-MCA, lieu de réflexion, d’action, d’information et de démocratisation des MCA. « De nombreux experts portant des recommandations et participant à des travaux font partie de l’A-MCA, a rappelé Véronique SUISSA. Nous menons également de nombreux projets de terrain permettant une mobilisation des MCA, des travaux de recherche ou encore des publications. » Formations, évènements, information du grand public : l’A-MCA s’est fixée pour objectif de structurer ce champ et d’apporter des repères, de soutenir les pratiques complémentaires tout en luttant contre les dérives, dans un contexte sociétal, médical et scientifique d’attrait pour les MCA.

« Les dérives thérapeutiques dans le champ des MCA n’impliquent pas nécessairement un phénomène d’emprise mentale de la personne qui conserve sa liberté de choix, a rappelé Véronique SUISSA. Cependant, elles engagent des risques pour sa santé physique, psychique, sociale et peuvent conduire à des dérives sectaires. » C’est d’ailleurs l’objet du travail porté par l’A-MCA depuis sa création, en s’attachant à caractériser les risques et les dérives thérapeutiques ou encore en classifiant les MCA à partir des normes et des cadres existants, entre celles qui sont acceptées et qu’il faut étudier pour favoriser le bien-être ; celles qui sont tolérées et sur lesquelles il faut informer pour réduire les risques ; et les MCA rejetées contre lesquelles il faut lutter.  

Sur le terrain, un important travail reste à mener, car qui dit MCA accessibles, ne veut pas pour autant dire que les pratiques sont sécurisées, de même que les MCA validées n’impliquent pas toujours des praticiens dûment formés. « Il est important de promouvoir la formation continue et d’encourager à la spécialisation des praticiens en fonction de leur secteur d’intervention, a insisté Véronique SUISSA. De même qu’il faut mettre un terme aux formations ne bénéficiant d’aucune reconnaissance. »

L’A-MCA participe au colloque de VYV, Partenariat sur les MCA

L’Union de groupe mutualiste VYV Partenariat a organisé un colloque portant sur les médecines alternatives et complémentaires, avec trois tables rondes, dont une visant à appréhender le champ des MCA. L’occasion pour Véronique SUISSA et Serge GUÉRIN, cofondateurs de l’Agence des médecines complémentaires et alternatives (A-MCA), de partager leur expertise sur le sujet.

Temps de lecture :
Lieu :
Publié le :
24/3/2022
Catégorie :
Évènement Partenaires

Les MCA ont été mises à l’honneur par VYV Partenariat, acteur mutualiste, qui en a fait la thématique de son colloque. Cette journée a été organisée autour de trois temps forts avec, notamment un axe dédié aux pratiques et aux recommandations de différents professionnels de santé dont celles du Dr Adrian CHABOCHE, docteur en médecine générale, spécialisé en hypnose médicale, psychothérapeute et fondateur du Centre Vitruve ou encore du Dr Alain DUCARDONNET, cardiologue, médecin du Sport au sein de l’Institut Cœur Effort Santé. Les mutuelles adhérentes à VYV Partenariat sont également intervenues lors d’une table ronde dédiée afin d’évoquer leur implication dans le domaine. Mais en préambule, la première table ronde a permis d’évoquer la définition et les enjeux des MCA. Véronique SUISSA et Serge GUÉRIN sont ainsi intervenus aux côtés du Dr Nicolas LEBLANC, médecin de santé publique et conseiller santé du groupe VYV, afin de définir les MCA et leur place dans la société. L’occasion de rappeler qu’elles sont déjà présentes dans l’écosystème de santé : à l’hôpital public, dans les centres sanitaires ou encore au sein des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Désormais, l’enjeu est de structurer l’offre, afin d’apporter une lisibilité en définissant des critères d’intégration et des précisions sur les formations des praticiens.

Structurer et éclairer

Il s’agit d’ailleurs de l’objectif de l’A-MCA, lieu de réflexion, d’action, d’information et de démocratisation des MCA. « De nombreux experts portant des recommandations et participant à des travaux font partie de l’A-MCA, a rappelé Véronique SUISSA. Nous menons également de nombreux projets de terrain permettant une mobilisation des MCA, des travaux de recherche ou encore des publications. » Formations, évènements, information du grand public : l’A-MCA s’est fixée pour objectif de structurer ce champ et d’apporter des repères, de soutenir les pratiques complémentaires tout en luttant contre les dérives, dans un contexte sociétal, médical et scientifique d’attrait pour les MCA.

« Les dérives thérapeutiques dans le champ des MCA n’impliquent pas nécessairement un phénomène d’emprise mentale de la personne qui conserve sa liberté de choix, a rappelé Véronique SUISSA. Cependant, elles engagent des risques pour sa santé physique, psychique, sociale et peuvent conduire à des dérives sectaires. » C’est d’ailleurs l’objet du travail porté par l’A-MCA depuis sa création, en s’attachant à caractériser les risques et les dérives thérapeutiques ou encore en classifiant les MCA à partir des normes et des cadres existants, entre celles qui sont acceptées et qu’il faut étudier pour favoriser le bien-être ; celles qui sont tolérées et sur lesquelles il faut informer pour réduire les risques ; et les MCA rejetées contre lesquelles il faut lutter.  

Sur le terrain, un important travail reste à mener, car qui dit MCA accessibles, ne veut pas pour autant dire que les pratiques sont sécurisées, de même que les MCA validées n’impliquent pas toujours des praticiens dûment formés. « Il est important de promouvoir la formation continue et d’encourager à la spécialisation des praticiens en fonction de leur secteur d’intervention, a insisté Véronique SUISSA. De même qu’il faut mettre un terme aux formations ne bénéficiant d’aucune reconnaissance. »

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