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Fiches pratiques
Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires
Fiche pratique
Pratique acceptée

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation, largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comporte pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

Fiche pratique
Pratique acceptée

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

Fiche pratique
Pratique recommandée

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

Bientôt, plus d'information sur cette pratique.

Véronique SUISSA sensibilise les séniors aux médecines complémentaires

Véronique SUISSA, directrice générale de l’A-MCA a été sollicitée par la ville d’Éragny-sur-Oise (Ile-de-France) pour participer, le 8 novembre, à une journée bien-être, consacrée aux séniors. L’occasion d’aborder la place des pratiques complémentaires dans leur quotidien.

Temps de lecture :
Lieu :
Publié le :
13/12/22
Catégorie :
Évènements RC-MCA

« J’ai été invitée, il y a trois ans, par la municipalité d’Éragny-sur-Oise, à aborder la question des médecines complémentaires face aux réalités sociétales, témoigne Véronique SUISSA, directrice de l’A-MCA. Mais en raison de la crise sanitaire, nous n’avons pas pu mener cette conférence à cette période. » Trois ans plus tard, cette journée a pu être organisée, et l’engouement de la part des séniors était prégnant : ils étaient plus de 200 à s’être déplacés pour y assister. « L’objectif était de proposer une journée rassemblant les séniors principalement, autour des médecines complémentaires, thématiques qui les concernent nécessairement, puisque le recours croissant aux MCA est un constat sociétal », précise Véronique SUISSA.

Un état complet de bien-être

Afin d’illustrer les médecines complémentaires de manière concrète et débattre, Véronique SUISSA a animé une table ronde aux côtés de Serge GUÉRIN, professeur en sociologie, spécialiste des séniors, ainsi que deux représentantes d’organisations de praticiens, à savoir Catherine ALIOTTA, sophrologue et présidente de la Chambre syndicale de sophrologie et Élisabeth BRETON, réflexologue et présidente de la Fédération francophone des réflexologues. L’enjeu était de mieux comprendre les MCA dans un contexte sociétal intégrant le vieillissement de la population, à l’appui d’exemples concrets et de pratiques se déployant tout particulièrement dans notre société. Les quatre intervenants ont ainsi partagé leurs connaissances transverses autour du bien-être et/ou de leurs pratiques. Cette journée a permis de rappeler aux séniors que la santé, telle que définie par l’Organisation mondiale de la santé, est considérée comme un état complet de bien-être physique, psychologique et social, ne consistant pas uniquement en une absence de maladie. « À l’ère de la prévention et de la valorisation du bien-grandir/bien-vivre/bien-vieillir, il importe de mieux comprendre les leviers permettant de prendre soin de soi en tant qu’acteur de sa propre santé », a insisté Véronique SUISSA.

Sophrologie et réflexologie au cœur des échanges

Cette table ronde a permis d’apporter des repères concrets sur ce que sont - et ne sont pas - les médecines complémentaires, tout en éclairant sur les attentes et les usages des citoyens. Catherine ALIOTTA a rappelé la distinction entre la sophrologie, la méditation et l’hypnose, tandis qu’Elisabeth BRETON a fait de même entre la réflexologie, les massages et la relaxation. Les intervenants ont aussi sensibilisé les participants sur la pertinence et les limites, voire les risques des usages des MCA, et sur l’identification des bons praticiens. Elles ont partagé leur regard sur les plateformes « bien-être » permettant la mise en relation entre les usagers et les praticiens, et sur les risques associés éventuels en raison des niveaux d’assise variables des pratiques référencés.

Enfin, Catherine ALIOTTA a pu faire un point sur la recherche actuellement portée par l’A-MCA, et dont elle est la référente terrain, visant à évaluer l’effet de la sophrologie auprès des aidants. L’occasion de rappeler son intérêt pour les séniors en raison de leur réalité complexe, des difficultés qu’ils traversent et des bénéfices concrets que cette pratique peut leur apporter.  

Au cours de cette journée, les séniors ont enfin pu s’initier à la sophrologie, à la réflexologie et aux art-thérapies dans le cadre d’ateliers, puis bénéficier des conseils des partenaires de la ville, à savoir le Conseil départemental ou encore la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam), qui a présenté les dispositifs de prévention santé mis à leur disposition.  

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