Fiche pratique
Pratique acceptée

Aromathérapie : une thérapie complémentaire utile aux personnes fragiles

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Pour les personnes âgées

En Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pour les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer par exemple, il peut être intéressant de favoriser le recours aux huiles essentielles par voie inhalée « afin d’interagir avec les récepteurs olfactifs présents dans le nez, explique le Dr JOCTEUR. Une information est ainsi transmise à des parties reptiliennes et limbiques du cerveau fortement impliquées dans les émotions, pouvant entraîner un impact rapide sur le comportement ou encore diminuer le niveau de tension. » En favorisant les réminiscences et les souvenirs, les odeurs favorisent ainsi un état d’apaisement. « Pour la personne qui accompagne les résidents, parfois non communicants, le recours aux odeurs peut également avoir des effets positifs, car il permet un effet d’ouverture immédiat de la personne âgée, se félicite le Dr JOCTEUR. La personne va souvent se mettre à parler et à exprimer les sensations procurées par les odeurs modifiant ainsi la relation soignant/soigné. »

En oncologie

Les personnes prises en charge en oncologie, traitées par chimiothérapie, subissent souvent des pertes de goût et d’odorat. « Avec l’aromathérapie inhalée, il va être possible de travailler avec les odeurs, afin de réveiller des sensations davantage absentes pendant la durée des traitements », indique le Dr JOCTEUR. Et de poursuivre : « La démarche est intéressante, car elle permet à la personne de se reconnecter avec des sensations innées, d’exprimer ses difficultés. L’olfaction des huiles essentielles va l’aider à réécrire son histoire par l’intermédiaire d’un travail de simulation sensorielle. » En oncologie, les bénéfices de l’aromathérapie sont également reconnus sur les nausées causées par la chimiothérapie, sur les angoisses, la perte de l’appétit et la fatigue. Les mêmes effets sont constatés en soins palliatifs où l’aromathérapie est utilisée pour compléter des traitements et faciliter le lâcher-prise.

L’outil et la formation

Les synergies d’huiles essentielles peuvent être inhalées, notamment en ayant recours à des sticks inhalateurs. « Cet outil est un véritable ″doudou olfactif″ pour la personne, lui offrant la possibilité de se reconnecter avec sa bulle, souligne le Dr JOCTEUR. À la suite de séances d’ancrage olfactif, elle pourra notamment, dès lors qu’elle se trouve en difficulté émotionnelle, sortir son stick pour le respirer, ce qui passe inaperçu dans la vie de tous les jours. »

Dans tous les cas, le Dr JOCTEUR rappelle l’importance pour les professionnels, de suivre des formations reconnues avant de pratiquer l’aromathérapie, même par voie inhalée, afin de proposer un accompagnement sérieux aux personnes. « Quant aux usagers, ils ne doivent pas s’automédiquer dans ce domaine, insiste-t-il. Il faut toujours demander conseil aux professionnels spécialisés en aromathérapie avant d’y avoir recours, afin d’éviter les éventuels effets secondaires et les possibles interférences avec les traitements allopathiques. »

Lire aussi l'article sur l'aromathérapie

Fiche pratique
Pratique acceptée

Aromathérapie : une thérapie complémentaire utile aux personnes fragiles

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Pour les personnes âgées

En Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pour les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer par exemple, il peut être intéressant de favoriser le recours aux huiles essentielles par voie inhalée « afin d’interagir avec les récepteurs olfactifs présents dans le nez, explique le Dr JOCTEUR. Une information est ainsi transmise à des parties reptiliennes et limbiques du cerveau fortement impliquées dans les émotions, pouvant entraîner un impact rapide sur le comportement ou encore diminuer le niveau de tension. » En favorisant les réminiscences et les souvenirs, les odeurs favorisent ainsi un état d’apaisement. « Pour la personne qui accompagne les résidents, parfois non communicants, le recours aux odeurs peut également avoir des effets positifs, car il permet un effet d’ouverture immédiat de la personne âgée, se félicite le Dr JOCTEUR. La personne va souvent se mettre à parler et à exprimer les sensations procurées par les odeurs modifiant ainsi la relation soignant/soigné. »

En oncologie

Les personnes prises en charge en oncologie, traitées par chimiothérapie, subissent souvent des pertes de goût et d’odorat. « Avec l’aromathérapie inhalée, il va être possible de travailler avec les odeurs, afin de réveiller des sensations davantage absentes pendant la durée des traitements », indique le Dr JOCTEUR. Et de poursuivre : « La démarche est intéressante, car elle permet à la personne de se reconnecter avec des sensations innées, d’exprimer ses difficultés. L’olfaction des huiles essentielles va l’aider à réécrire son histoire par l’intermédiaire d’un travail de simulation sensorielle. » En oncologie, les bénéfices de l’aromathérapie sont également reconnus sur les nausées causées par la chimiothérapie, sur les angoisses, la perte de l’appétit et la fatigue. Les mêmes effets sont constatés en soins palliatifs où l’aromathérapie est utilisée pour compléter des traitements et faciliter le lâcher-prise.

L’outil et la formation

Les synergies d’huiles essentielles peuvent être inhalées, notamment en ayant recours à des sticks inhalateurs. « Cet outil est un véritable ″doudou olfactif″ pour la personne, lui offrant la possibilité de se reconnecter avec sa bulle, souligne le Dr JOCTEUR. À la suite de séances d’ancrage olfactif, elle pourra notamment, dès lors qu’elle se trouve en difficulté émotionnelle, sortir son stick pour le respirer, ce qui passe inaperçu dans la vie de tous les jours. »

Dans tous les cas, le Dr JOCTEUR rappelle l’importance pour les professionnels, de suivre des formations reconnues avant de pratiquer l’aromathérapie, même par voie inhalée, afin de proposer un accompagnement sérieux aux personnes. « Quant aux usagers, ils ne doivent pas s’automédiquer dans ce domaine, insiste-t-il. Il faut toujours demander conseil aux professionnels spécialisés en aromathérapie avant d’y avoir recours, afin d’éviter les éventuels effets secondaires et les possibles interférences avec les traitements allopathiques. »

Lire aussi l'article sur l'aromathérapie

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Pratique recommandée

Aromathérapie : une thérapie complémentaire utile aux personnes fragiles

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Pour les personnes âgées

En Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pour les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer par exemple, il peut être intéressant de favoriser le recours aux huiles essentielles par voie inhalée « afin d’interagir avec les récepteurs olfactifs présents dans le nez, explique le Dr JOCTEUR. Une information est ainsi transmise à des parties reptiliennes et limbiques du cerveau fortement impliquées dans les émotions, pouvant entraîner un impact rapide sur le comportement ou encore diminuer le niveau de tension. » En favorisant les réminiscences et les souvenirs, les odeurs favorisent ainsi un état d’apaisement. « Pour la personne qui accompagne les résidents, parfois non communicants, le recours aux odeurs peut également avoir des effets positifs, car il permet un effet d’ouverture immédiat de la personne âgée, se félicite le Dr JOCTEUR. La personne va souvent se mettre à parler et à exprimer les sensations procurées par les odeurs modifiant ainsi la relation soignant/soigné. »

En oncologie

Les personnes prises en charge en oncologie, traitées par chimiothérapie, subissent souvent des pertes de goût et d’odorat. « Avec l’aromathérapie inhalée, il va être possible de travailler avec les odeurs, afin de réveiller des sensations davantage absentes pendant la durée des traitements », indique le Dr JOCTEUR. Et de poursuivre : « La démarche est intéressante, car elle permet à la personne de se reconnecter avec des sensations innées, d’exprimer ses difficultés. L’olfaction des huiles essentielles va l’aider à réécrire son histoire par l’intermédiaire d’un travail de simulation sensorielle. » En oncologie, les bénéfices de l’aromathérapie sont également reconnus sur les nausées causées par la chimiothérapie, sur les angoisses, la perte de l’appétit et la fatigue. Les mêmes effets sont constatés en soins palliatifs où l’aromathérapie est utilisée pour compléter des traitements et faciliter le lâcher-prise.

L’outil et la formation

Les synergies d’huiles essentielles peuvent être inhalées, notamment en ayant recours à des sticks inhalateurs. « Cet outil est un véritable ″doudou olfactif″ pour la personne, lui offrant la possibilité de se reconnecter avec sa bulle, souligne le Dr JOCTEUR. À la suite de séances d’ancrage olfactif, elle pourra notamment, dès lors qu’elle se trouve en difficulté émotionnelle, sortir son stick pour le respirer, ce qui passe inaperçu dans la vie de tous les jours. »

Dans tous les cas, le Dr JOCTEUR rappelle l’importance pour les professionnels, de suivre des formations reconnues avant de pratiquer l’aromathérapie, même par voie inhalée, afin de proposer un accompagnement sérieux aux personnes. « Quant aux usagers, ils ne doivent pas s’automédiquer dans ce domaine, insiste-t-il. Il faut toujours demander conseil aux professionnels spécialisés en aromathérapie avant d’y avoir recours, afin d’éviter les éventuels effets secondaires et les possibles interférences avec les traitements allopathiques. »

Lire aussi l'article sur l'aromathérapie

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Aromathérapie : une thérapie complémentaire utile aux personnes fragiles

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Pour les personnes âgées

En Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pour les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer par exemple, il peut être intéressant de favoriser le recours aux huiles essentielles par voie inhalée « afin d’interagir avec les récepteurs olfactifs présents dans le nez, explique le Dr JOCTEUR. Une information est ainsi transmise à des parties reptiliennes et limbiques du cerveau fortement impliquées dans les émotions, pouvant entraîner un impact rapide sur le comportement ou encore diminuer le niveau de tension. » En favorisant les réminiscences et les souvenirs, les odeurs favorisent ainsi un état d’apaisement. « Pour la personne qui accompagne les résidents, parfois non communicants, le recours aux odeurs peut également avoir des effets positifs, car il permet un effet d’ouverture immédiat de la personne âgée, se félicite le Dr JOCTEUR. La personne va souvent se mettre à parler et à exprimer les sensations procurées par les odeurs modifiant ainsi la relation soignant/soigné. »

En oncologie

Les personnes prises en charge en oncologie, traitées par chimiothérapie, subissent souvent des pertes de goût et d’odorat. « Avec l’aromathérapie inhalée, il va être possible de travailler avec les odeurs, afin de réveiller des sensations davantage absentes pendant la durée des traitements », indique le Dr JOCTEUR. Et de poursuivre : « La démarche est intéressante, car elle permet à la personne de se reconnecter avec des sensations innées, d’exprimer ses difficultés. L’olfaction des huiles essentielles va l’aider à réécrire son histoire par l’intermédiaire d’un travail de simulation sensorielle. » En oncologie, les bénéfices de l’aromathérapie sont également reconnus sur les nausées causées par la chimiothérapie, sur les angoisses, la perte de l’appétit et la fatigue. Les mêmes effets sont constatés en soins palliatifs où l’aromathérapie est utilisée pour compléter des traitements et faciliter le lâcher-prise.

L’outil et la formation

Les synergies d’huiles essentielles peuvent être inhalées, notamment en ayant recours à des sticks inhalateurs. « Cet outil est un véritable ″doudou olfactif″ pour la personne, lui offrant la possibilité de se reconnecter avec sa bulle, souligne le Dr JOCTEUR. À la suite de séances d’ancrage olfactif, elle pourra notamment, dès lors qu’elle se trouve en difficulté émotionnelle, sortir son stick pour le respirer, ce qui passe inaperçu dans la vie de tous les jours. »

Dans tous les cas, le Dr JOCTEUR rappelle l’importance pour les professionnels, de suivre des formations reconnues avant de pratiquer l’aromathérapie, même par voie inhalée, afin de proposer un accompagnement sérieux aux personnes. « Quant aux usagers, ils ne doivent pas s’automédiquer dans ce domaine, insiste-t-il. Il faut toujours demander conseil aux professionnels spécialisés en aromathérapie avant d’y avoir recours, afin d’éviter les éventuels effets secondaires et les possibles interférences avec les traitements allopathiques. »

Lire aussi l'article sur l'aromathérapie

Aromathérapie : une thérapie complémentaire utile aux personnes fragiles

Parmi les thérapies non médicamenteuses utilisées pour l’accompagnement des personnes fragiles, l'aromathérapie joue un rôle important. Pour les personnes âgées, en oncologie ou encore pour les patients en soins palliatifs, ses apports peuvent être intéressants.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
19/4/2022
Catégorie :
Prendre soin des personnes fragiles

Avec l’aromathérapie et, plus particulièrement, en ayant recours aux huiles essentielles inhalées, il est possible de créer des synergies – combinaison de plusieurs huiles essentielles – et de les diffuser pour aider à l’accompagnement de certaines problématiques identifiées chez les personnes fragiles,

toujours en complémentarité à l’allopathie. La voie inhalée présente moins de risques d’effets secondaires, ce mode d’utilisation n’est cependant pas à privilégier en cas de problème respiratoire, de même que certaines huiles essentielles sont interdites en diffusion. « Quand on sent une odeur, on l’aime ou on ne l’aime pas, car elle porte en elle une charge émotionnelle positive ou négative », souligne le Dr Guilhem JOCTEUR, pharmacien et gérant d’Apoticarius, centre de formation en aromathérapie. Pour élaborer les synergies et ainsi, travailler au niveau psycho-émotionnel, le praticien procède d’abord à un diagnostic olfactif auprès de la personne qu’il accompagne. « La discipline est fine et personnalisée », insiste le pharmacien. La personne va être questionnée sur ses goûts selon les familles d’odeurs (citronnées, boisées, fleuries, aromatiques, etc.), afin de permettre à l’aromathérapeute de construire une synergie à l’aide d’une pyramide olfactive présentant différentes catégories de notes olfactives propres aux huiles essentielles.

Pour les personnes âgées

En Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), pour les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer par exemple, il peut être intéressant de favoriser le recours aux huiles essentielles par voie inhalée « afin d’interagir avec les récepteurs olfactifs présents dans le nez, explique le Dr JOCTEUR. Une information est ainsi transmise à des parties reptiliennes et limbiques du cerveau fortement impliquées dans les émotions, pouvant entraîner un impact rapide sur le comportement ou encore diminuer le niveau de tension. » En favorisant les réminiscences et les souvenirs, les odeurs favorisent ainsi un état d’apaisement. « Pour la personne qui accompagne les résidents, parfois non communicants, le recours aux odeurs peut également avoir des effets positifs, car il permet un effet d’ouverture immédiat de la personne âgée, se félicite le Dr JOCTEUR. La personne va souvent se mettre à parler et à exprimer les sensations procurées par les odeurs modifiant ainsi la relation soignant/soigné. »

En oncologie

Les personnes prises en charge en oncologie, traitées par chimiothérapie, subissent souvent des pertes de goût et d’odorat. « Avec l’aromathérapie inhalée, il va être possible de travailler avec les odeurs, afin de réveiller des sensations davantage absentes pendant la durée des traitements », indique le Dr JOCTEUR. Et de poursuivre : « La démarche est intéressante, car elle permet à la personne de se reconnecter avec des sensations innées, d’exprimer ses difficultés. L’olfaction des huiles essentielles va l’aider à réécrire son histoire par l’intermédiaire d’un travail de simulation sensorielle. » En oncologie, les bénéfices de l’aromathérapie sont également reconnus sur les nausées causées par la chimiothérapie, sur les angoisses, la perte de l’appétit et la fatigue. Les mêmes effets sont constatés en soins palliatifs où l’aromathérapie est utilisée pour compléter des traitements et faciliter le lâcher-prise.

L’outil et la formation

Les synergies d’huiles essentielles peuvent être inhalées, notamment en ayant recours à des sticks inhalateurs. « Cet outil est un véritable ″doudou olfactif″ pour la personne, lui offrant la possibilité de se reconnecter avec sa bulle, souligne le Dr JOCTEUR. À la suite de séances d’ancrage olfactif, elle pourra notamment, dès lors qu’elle se trouve en difficulté émotionnelle, sortir son stick pour le respirer, ce qui passe inaperçu dans la vie de tous les jours. »

Dans tous les cas, le Dr JOCTEUR rappelle l’importance pour les professionnels, de suivre des formations reconnues avant de pratiquer l’aromathérapie, même par voie inhalée, afin de proposer un accompagnement sérieux aux personnes. « Quant aux usagers, ils ne doivent pas s’automédiquer dans ce domaine, insiste-t-il. Il faut toujours demander conseil aux professionnels spécialisés en aromathérapie avant d’y avoir recours, afin d’éviter les éventuels effets secondaires et les possibles interférences avec les traitements allopathiques. »

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