Fiche pratique
Pratique acceptée

La phytothérapie : l’usage des plantes en préventif

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Le recours à la phytothérapie

À ce jour, certaines pathologies peuvent être prévenues grâce à la phytothérapie, utilisée notamment dans l’alimentation. De nombreuses plantes contiennent des principes actifs préventifs. « Ces composés contenus dans les plantes alimentaires sont appelés phyto-nutriments ou phyto-micronutriments qui peuvent participer à prévenir des maladies cardiovasculaires », fait savoir le Dr MOREL. De fait, le maître-mot est la variété alimentaire, afin de bénéficier de multiples principes actifs. » L’usage des aromates permet également une meilleure maîtrise de la satiété en agissant sur les glandes digestives. Certaines personnes s’orientent donc vers des phytothérapeutes dans un but préventif, notamment pour éviter les problèmes d’infections répétées chez les enfants, les cystites chez les adultes, les problématiques psycho-émotionnelles ainsi que les troubles du sommeil. Certaines pathologies chroniques peuvent aussi être accompagnées par la phytothérapie, notamment les migraines. De même que cette technique peut être utilisée en soins de support, particulièrement dans le cadre d’une meilleure tolérance des chimiothérapies. Ou encore, sur un autre pan, pour les petites maladies courantes comme un rhume, des maux de ventre, etc.

Qui peut pratiquer ?

« L’exercice de la médecine étant bien codifié, avec la réalisation de diagnostics et la mise en place de traitements, la phytothérapie devrait ainsi être réservée aux médecins diplômés, d’autant plus qu’il faut porter une attention particulière aux interactions médicamenteuses », estime le Dr MOREL, précisant que des phytothérapeutes se spécialisent pour l’accompagnement des maladies chroniques. Les médecins, les pharmaciens ou les professions médicales pouvant prescrire, ont accès à des formations de type Diplômes universitaires (DU) tandis que « les surspécialisations s’acquièrent sur le terrain », conclut-il.

Fiche pratique
Pratique acceptée

La phytothérapie : l’usage des plantes en préventif

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Le recours à la phytothérapie

À ce jour, certaines pathologies peuvent être prévenues grâce à la phytothérapie, utilisée notamment dans l’alimentation. De nombreuses plantes contiennent des principes actifs préventifs. « Ces composés contenus dans les plantes alimentaires sont appelés phyto-nutriments ou phyto-micronutriments qui peuvent participer à prévenir des maladies cardiovasculaires », fait savoir le Dr MOREL. De fait, le maître-mot est la variété alimentaire, afin de bénéficier de multiples principes actifs. » L’usage des aromates permet également une meilleure maîtrise de la satiété en agissant sur les glandes digestives. Certaines personnes s’orientent donc vers des phytothérapeutes dans un but préventif, notamment pour éviter les problèmes d’infections répétées chez les enfants, les cystites chez les adultes, les problématiques psycho-émotionnelles ainsi que les troubles du sommeil. Certaines pathologies chroniques peuvent aussi être accompagnées par la phytothérapie, notamment les migraines. De même que cette technique peut être utilisée en soins de support, particulièrement dans le cadre d’une meilleure tolérance des chimiothérapies. Ou encore, sur un autre pan, pour les petites maladies courantes comme un rhume, des maux de ventre, etc.

Qui peut pratiquer ?

« L’exercice de la médecine étant bien codifié, avec la réalisation de diagnostics et la mise en place de traitements, la phytothérapie devrait ainsi être réservée aux médecins diplômés, d’autant plus qu’il faut porter une attention particulière aux interactions médicamenteuses », estime le Dr MOREL, précisant que des phytothérapeutes se spécialisent pour l’accompagnement des maladies chroniques. Les médecins, les pharmaciens ou les professions médicales pouvant prescrire, ont accès à des formations de type Diplômes universitaires (DU) tandis que « les surspécialisations s’acquièrent sur le terrain », conclut-il.

Fiche pratique
Pratique recommandée

La phytothérapie : l’usage des plantes en préventif

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Le recours à la phytothérapie

À ce jour, certaines pathologies peuvent être prévenues grâce à la phytothérapie, utilisée notamment dans l’alimentation. De nombreuses plantes contiennent des principes actifs préventifs. « Ces composés contenus dans les plantes alimentaires sont appelés phyto-nutriments ou phyto-micronutriments qui peuvent participer à prévenir des maladies cardiovasculaires », fait savoir le Dr MOREL. De fait, le maître-mot est la variété alimentaire, afin de bénéficier de multiples principes actifs. » L’usage des aromates permet également une meilleure maîtrise de la satiété en agissant sur les glandes digestives. Certaines personnes s’orientent donc vers des phytothérapeutes dans un but préventif, notamment pour éviter les problèmes d’infections répétées chez les enfants, les cystites chez les adultes, les problématiques psycho-émotionnelles ainsi que les troubles du sommeil. Certaines pathologies chroniques peuvent aussi être accompagnées par la phytothérapie, notamment les migraines. De même que cette technique peut être utilisée en soins de support, particulièrement dans le cadre d’une meilleure tolérance des chimiothérapies. Ou encore, sur un autre pan, pour les petites maladies courantes comme un rhume, des maux de ventre, etc.

Qui peut pratiquer ?

« L’exercice de la médecine étant bien codifié, avec la réalisation de diagnostics et la mise en place de traitements, la phytothérapie devrait ainsi être réservée aux médecins diplômés, d’autant plus qu’il faut porter une attention particulière aux interactions médicamenteuses », estime le Dr MOREL, précisant que des phytothérapeutes se spécialisent pour l’accompagnement des maladies chroniques. Les médecins, les pharmaciens ou les professions médicales pouvant prescrire, ont accès à des formations de type Diplômes universitaires (DU) tandis que « les surspécialisations s’acquièrent sur le terrain », conclut-il.

Fiche pratique
Pratique Tolérée

La phytothérapie : l’usage des plantes en préventif

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Le recours à la phytothérapie

À ce jour, certaines pathologies peuvent être prévenues grâce à la phytothérapie, utilisée notamment dans l’alimentation. De nombreuses plantes contiennent des principes actifs préventifs. « Ces composés contenus dans les plantes alimentaires sont appelés phyto-nutriments ou phyto-micronutriments qui peuvent participer à prévenir des maladies cardiovasculaires », fait savoir le Dr MOREL. De fait, le maître-mot est la variété alimentaire, afin de bénéficier de multiples principes actifs. » L’usage des aromates permet également une meilleure maîtrise de la satiété en agissant sur les glandes digestives. Certaines personnes s’orientent donc vers des phytothérapeutes dans un but préventif, notamment pour éviter les problèmes d’infections répétées chez les enfants, les cystites chez les adultes, les problématiques psycho-émotionnelles ainsi que les troubles du sommeil. Certaines pathologies chroniques peuvent aussi être accompagnées par la phytothérapie, notamment les migraines. De même que cette technique peut être utilisée en soins de support, particulièrement dans le cadre d’une meilleure tolérance des chimiothérapies. Ou encore, sur un autre pan, pour les petites maladies courantes comme un rhume, des maux de ventre, etc.

Qui peut pratiquer ?

« L’exercice de la médecine étant bien codifié, avec la réalisation de diagnostics et la mise en place de traitements, la phytothérapie devrait ainsi être réservée aux médecins diplômés, d’autant plus qu’il faut porter une attention particulière aux interactions médicamenteuses », estime le Dr MOREL, précisant que des phytothérapeutes se spécialisent pour l’accompagnement des maladies chroniques. Les médecins, les pharmaciens ou les professions médicales pouvant prescrire, ont accès à des formations de type Diplômes universitaires (DU) tandis que « les surspécialisations s’acquièrent sur le terrain », conclut-il.

La phytothérapie : l’usage des plantes en préventif

La phytothérapie consiste en l’usage des plantes médicinales, utilisée de manière préventive dans de nombreuses situations. Une pratique exercée par des professionnels de santé formés.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
25/4/2022
Catégorie :
Les pratiques en MCA

La phytothérapie ou plus exactement la phyto-aromathérapie est une technique thérapeutique ayant recours aux plantes ou aux essences de plantes. « L’aromathérapie, par l’usage des huiles essentielles, est une composante de la phytothérapie, explique le Dr Jean-Michel MOREL, médecin généraliste et phytothérapeute, aujourd’hui à la retraite. Parmi les autres composés de la plante utilisés en phytothérapie, on trouve les extraits embryonnaires (macérats de bourgeons) et les huiles végétales pressées à partir des graines oléagineuses. Les composés actifs les plus fréquents sont hydrosolubles, et sont ainsi extraits pour les tisanes. Ils sont également présents dans les teintures alcooliques, les extraits secs ou dans les poudres de plantes. »

Le recours à la phytothérapie

À ce jour, certaines pathologies peuvent être prévenues grâce à la phytothérapie, utilisée notamment dans l’alimentation. De nombreuses plantes contiennent des principes actifs préventifs. « Ces composés contenus dans les plantes alimentaires sont appelés phyto-nutriments ou phyto-micronutriments qui peuvent participer à prévenir des maladies cardiovasculaires », fait savoir le Dr MOREL. De fait, le maître-mot est la variété alimentaire, afin de bénéficier de multiples principes actifs. » L’usage des aromates permet également une meilleure maîtrise de la satiété en agissant sur les glandes digestives. Certaines personnes s’orientent donc vers des phytothérapeutes dans un but préventif, notamment pour éviter les problèmes d’infections répétées chez les enfants, les cystites chez les adultes, les problématiques psycho-émotionnelles ainsi que les troubles du sommeil. Certaines pathologies chroniques peuvent aussi être accompagnées par la phytothérapie, notamment les migraines. De même que cette technique peut être utilisée en soins de support, particulièrement dans le cadre d’une meilleure tolérance des chimiothérapies. Ou encore, sur un autre pan, pour les petites maladies courantes comme un rhume, des maux de ventre, etc.

Qui peut pratiquer ?

« L’exercice de la médecine étant bien codifié, avec la réalisation de diagnostics et la mise en place de traitements, la phytothérapie devrait ainsi être réservée aux médecins diplômés, d’autant plus qu’il faut porter une attention particulière aux interactions médicamenteuses », estime le Dr MOREL, précisant que des phytothérapeutes se spécialisent pour l’accompagnement des maladies chroniques. Les médecins, les pharmaciens ou les professions médicales pouvant prescrire, ont accès à des formations de type Diplômes universitaires (DU) tandis que « les surspécialisations s’acquièrent sur le terrain », conclut-il.

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