Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation, largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comporte pas de risques ou de dérives.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs
Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs
Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs
Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs
Thérapie manuelle offrant un suivi des troubles neuro-musculo-squelettiques, la chiropraxie s’adresse à des personnes de tout âge, du nourrisson à la personne âgée. Le point.
Ils sont 1 300 chiropracteurs à être enregistrés en France, au sein des Agences régionales de santé (ARS) de leur territoire. Ces professionnels pratiquent une thérapie manuelle visant à accompagner le suivi des troubles neuro-musculosquelettiques. « La chiropraxie vise à diminuer les douleurs et les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur », explique Charlène CHÉRON, chiropracteure, diplômée de l’Institut Franco-Européen de chiropraxie (Ifec). Les patients peuvent donc s’orienter vers un chiropracteur pour des problèmes neurologiques (sciatiques, syndromes de canal carpien), des problèmes musculaires (contractures, déséquilibres) ou enfin des problématiques squelettiques (dysfonctionnements articulaires).
Pour tous les suivis, le chiropracteur débute par un interrogatoire du patient afin de comprendre le motif de la consultation et effectuer un bilan de son état général. « Notre travail consiste à identifier les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur pour en comprendre les causes, précise Charlène CHÉRON. Nous pouvons ensuite effectuer des ajustements, à savoir des mobilisations ou des manipulations des articulations du corps, notamment de la colonne vertébrale, afin de restaurer une meilleure fonctionnalité. » Les chiropracteurs peuvent également travailler sur les tissus mous comme les muscles et les ligaments.
Pour chaque accompagnement, ces praticiens se fixent des objectifs à atteindre et peuvent, en fonction, mettre en place un travail en pluriprofessionnalité avec le médecin traitant, le kinésithérapeute ou tout autre professionnel de santé pouvant apporter une valeur ajoutée au suivi du patient. « Les usagers n’ont pas besoin de consulter un médecin traitant avant de nous solliciter mais dans certains cas, cela peut s’avérer nécessaire afin de définir la prise en charge la plus adaptée possible », indique Charlène CHÉRON.
Cependant, il existe des contre-indications à la chiropraxie, notamment en cas de fracture ou de signaux d’alertes chez des personnes ayant des douleurs non mécaniques. « C’est le cas, par exemple, lorsque nous sommes face à des personnes ayant une maladie organique ou cancéreuse non dépistée, rapporte la chiropracteure. Nous allons alors obligatoirement les orienter vers leur médecin, car s’il nous est possible de proposer une prise en charge coordonnée avec d’autres professionnels de santé, le diagnostic médical reste néanmoins indispensable. »
En France, l’Ifec est la seule école à dispenser une formation pour devenir chiropracteur. Agréée par le ministère de la Santé, elle propose, depuis 2015 une certification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7 (Bac+5), de 4 960 heures réparties sur cinq ans. « Les
organisations internationales chiropratiques ont œuvré à la standardisation de la formation, pour favoriser la mobilité des chiropracteurs », fait savoir Charlène CHÉRON. Naturellement, en fonction du droit en vigueur dans chaque pays, les chiropracteurs français doivent potentiellement compléter leur formation. C’est le cas, par exemple, au Canada, pays où les chiropracteurs peuvent effectuer des radiographies, et non les professionnels Français. À l’inverse, un chiropracteur diplômé à l’étranger se voit imposer des conditions très strictes pour exercer sur le sol français.
Depuis 2013 en France, les chiropracteurs doivent être titulaires d’un numéro Adeli pour exercer, et de ce fait, être enregistrés au sein de leur Agence régionale de santé (ARS), qui contrôle la validité de leur diplôme.
2002 : Formation reconnue et légalisée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des maladies et à la qualité du système de santé
2011 : Décret relatif aux actes et conditions d’exercice de la chiropraxie
2013 : Enregistrement des chiropracteurs Français à l’ARS pour l’attribution d’un numéro ADELI
2018 : Décret relatif à la formation des chiropracteurs