Fiche pratique
Pratique acceptée

Le médiateur en santé : quel est son rôle ?

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Un bénéfice pour les soignants

Le médiateur en santé n’a pas pour finalité de « faire à la place » de la personne, mais bien de la guider dans son parcours tout en cherchant à la rendre autonome. Son rôle est d’accroître la participation et l’implication de l'usager en le rassurant sur le plan émotionnel, en encourageant son expression, ainsi qu’en promouvant le dialogue médecin/patient. Car l’intervention du médiateur est double : il joue un rôle d’interface entre les publics les plus vulnérables et les acteurs du système de santé. Il accompagne ces derniers à prendre en compte les spécificités et les facteurs de vulnérabilité des publics concernés, parce qu'ils ne sont pas toujours au fait des obstacles rencontrés par les usagers dans leur accès à la santé. Son travail consiste à améliorer la communication et à créer un espace de confiance et de compréhension entre les deux parties. Il réduit les interférences et les discriminations liées aux différences socioculturelles et linguistiques dans les soins de santé, contribue à diminuer les disparités en matière de santé et détecte des signaux de problèmes sociaux, dont la violence.

Cette approche et cet accompagnement holistiques sont fondamentaux pour les professionnels de santé cherchant, avant tout, à garantir l’observance et l’efficacité de la solution thérapeutique proposée à leurs patients.

Les freins au déploiement de la fonction

Dans le cadre de son action, le médiateur en santé doit respecter trois principes déontologiques, à savoir la confidentialité et le secret professionnel, le non-jugement et le respect de la volonté des personnes. Il est amené à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en lien avec le réseau local territorial, indispensable pour relayer les demandes des familles pour les questions ne concernant pas le champ de la santé.

Néanmoins, les difficultés quant au déploiement de cette fonction sont nombreuses : carence de formations spécifiques, interventions non systématiques, manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé et des institutionnels, financements incertains, manque d’évaluation de leur rôle. Pourtant, l’article 90 de la loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) du 26 janvier 2016 a introduit dans le Code de la santé publique (CSP) un nouvel article (art. L. 1110-13) prévoyant l’élaboration de référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques, afin de définir et encadrer les modalités d’intervention des acteurs mettant en œuvre ou participant à des dispositifs de médiation en santé et d’interprétariat linguistique. Un travail dont s’est chargé la Haute autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, certains diplômes universitaires permettent une formation à cette fonction.

*****

Pour aller plus loin

Rapport HAS : « La médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soin » (accéder au rapport)

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique acceptée

Le médiateur en santé : quel est son rôle ?

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un bénéfice pour les soignants

Le médiateur en santé n’a pas pour finalité de « faire à la place » de la personne, mais bien de la guider dans son parcours tout en cherchant à la rendre autonome. Son rôle est d’accroître la participation et l’implication de l'usager en le rassurant sur le plan émotionnel, en encourageant son expression, ainsi qu’en promouvant le dialogue médecin/patient. Car l’intervention du médiateur est double : il joue un rôle d’interface entre les publics les plus vulnérables et les acteurs du système de santé. Il accompagne ces derniers à prendre en compte les spécificités et les facteurs de vulnérabilité des publics concernés, parce qu'ils ne sont pas toujours au fait des obstacles rencontrés par les usagers dans leur accès à la santé. Son travail consiste à améliorer la communication et à créer un espace de confiance et de compréhension entre les deux parties. Il réduit les interférences et les discriminations liées aux différences socioculturelles et linguistiques dans les soins de santé, contribue à diminuer les disparités en matière de santé et détecte des signaux de problèmes sociaux, dont la violence.

Cette approche et cet accompagnement holistiques sont fondamentaux pour les professionnels de santé cherchant, avant tout, à garantir l’observance et l’efficacité de la solution thérapeutique proposée à leurs patients.

Les freins au déploiement de la fonction

Dans le cadre de son action, le médiateur en santé doit respecter trois principes déontologiques, à savoir la confidentialité et le secret professionnel, le non-jugement et le respect de la volonté des personnes. Il est amené à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en lien avec le réseau local territorial, indispensable pour relayer les demandes des familles pour les questions ne concernant pas le champ de la santé.

Néanmoins, les difficultés quant au déploiement de cette fonction sont nombreuses : carence de formations spécifiques, interventions non systématiques, manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé et des institutionnels, financements incertains, manque d’évaluation de leur rôle. Pourtant, l’article 90 de la loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) du 26 janvier 2016 a introduit dans le Code de la santé publique (CSP) un nouvel article (art. L. 1110-13) prévoyant l’élaboration de référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques, afin de définir et encadrer les modalités d’intervention des acteurs mettant en œuvre ou participant à des dispositifs de médiation en santé et d’interprétariat linguistique. Un travail dont s’est chargé la Haute autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, certains diplômes universitaires permettent une formation à cette fonction.

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Pour aller plus loin

Rapport HAS : « La médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soin » (accéder au rapport)

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique recommandée

Le médiateur en santé : quel est son rôle ?

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un bénéfice pour les soignants

Le médiateur en santé n’a pas pour finalité de « faire à la place » de la personne, mais bien de la guider dans son parcours tout en cherchant à la rendre autonome. Son rôle est d’accroître la participation et l’implication de l'usager en le rassurant sur le plan émotionnel, en encourageant son expression, ainsi qu’en promouvant le dialogue médecin/patient. Car l’intervention du médiateur est double : il joue un rôle d’interface entre les publics les plus vulnérables et les acteurs du système de santé. Il accompagne ces derniers à prendre en compte les spécificités et les facteurs de vulnérabilité des publics concernés, parce qu'ils ne sont pas toujours au fait des obstacles rencontrés par les usagers dans leur accès à la santé. Son travail consiste à améliorer la communication et à créer un espace de confiance et de compréhension entre les deux parties. Il réduit les interférences et les discriminations liées aux différences socioculturelles et linguistiques dans les soins de santé, contribue à diminuer les disparités en matière de santé et détecte des signaux de problèmes sociaux, dont la violence.

Cette approche et cet accompagnement holistiques sont fondamentaux pour les professionnels de santé cherchant, avant tout, à garantir l’observance et l’efficacité de la solution thérapeutique proposée à leurs patients.

Les freins au déploiement de la fonction

Dans le cadre de son action, le médiateur en santé doit respecter trois principes déontologiques, à savoir la confidentialité et le secret professionnel, le non-jugement et le respect de la volonté des personnes. Il est amené à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en lien avec le réseau local territorial, indispensable pour relayer les demandes des familles pour les questions ne concernant pas le champ de la santé.

Néanmoins, les difficultés quant au déploiement de cette fonction sont nombreuses : carence de formations spécifiques, interventions non systématiques, manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé et des institutionnels, financements incertains, manque d’évaluation de leur rôle. Pourtant, l’article 90 de la loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) du 26 janvier 2016 a introduit dans le Code de la santé publique (CSP) un nouvel article (art. L. 1110-13) prévoyant l’élaboration de référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques, afin de définir et encadrer les modalités d’intervention des acteurs mettant en œuvre ou participant à des dispositifs de médiation en santé et d’interprétariat linguistique. Un travail dont s’est chargé la Haute autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, certains diplômes universitaires permettent une formation à cette fonction.

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Pour aller plus loin

Rapport HAS : « La médiation en santé pour les personnes éloignées des systèmes de prévention et de soin » (accéder au rapport)

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Le médiateur en santé : quel est son rôle ?

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Un bénéfice pour les soignants

Le médiateur en santé n’a pas pour finalité de « faire à la place » de la personne, mais bien de la guider dans son parcours tout en cherchant à la rendre autonome. Son rôle est d’accroître la participation et l’implication de l'usager en le rassurant sur le plan émotionnel, en encourageant son expression, ainsi qu’en promouvant le dialogue médecin/patient. Car l’intervention du médiateur est double : il joue un rôle d’interface entre les publics les plus vulnérables et les acteurs du système de santé. Il accompagne ces derniers à prendre en compte les spécificités et les facteurs de vulnérabilité des publics concernés, parce qu'ils ne sont pas toujours au fait des obstacles rencontrés par les usagers dans leur accès à la santé. Son travail consiste à améliorer la communication et à créer un espace de confiance et de compréhension entre les deux parties. Il réduit les interférences et les discriminations liées aux différences socioculturelles et linguistiques dans les soins de santé, contribue à diminuer les disparités en matière de santé et détecte des signaux de problèmes sociaux, dont la violence.

Cette approche et cet accompagnement holistiques sont fondamentaux pour les professionnels de santé cherchant, avant tout, à garantir l’observance et l’efficacité de la solution thérapeutique proposée à leurs patients.

Les freins au déploiement de la fonction

Dans le cadre de son action, le médiateur en santé doit respecter trois principes déontologiques, à savoir la confidentialité et le secret professionnel, le non-jugement et le respect de la volonté des personnes. Il est amené à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en lien avec le réseau local territorial, indispensable pour relayer les demandes des familles pour les questions ne concernant pas le champ de la santé.

Néanmoins, les difficultés quant au déploiement de cette fonction sont nombreuses : carence de formations spécifiques, interventions non systématiques, manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé et des institutionnels, financements incertains, manque d’évaluation de leur rôle. Pourtant, l’article 90 de la loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) du 26 janvier 2016 a introduit dans le Code de la santé publique (CSP) un nouvel article (art. L. 1110-13) prévoyant l’élaboration de référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques, afin de définir et encadrer les modalités d’intervention des acteurs mettant en œuvre ou participant à des dispositifs de médiation en santé et d’interprétariat linguistique. Un travail dont s’est chargé la Haute autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, certains diplômes universitaires permettent une formation à cette fonction.

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Rédigé par l’A-MCA

Le médiateur en santé : quel est son rôle ?

Améliorer l’accès aux droits, à la prévention et aux soins de la population en situation de précarité, relève du rôle du médiateur en santé. Cette fonction, qui ne bénéficie pas encore d’une grande reconnaissance, s’avère primordiale pour un accès équitable de tous les patients au système de santé.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
31/8/2022
Catégorie :
Les pratiques en soins officiels d'ordre non médicamenteux et relationnels

Dans ce cadre, ceux qui peuvent la pratiquer sont plus nombreux et moins contraints. La Haute autorité de santé (HAS) définit la médiation en santé comme un processus temporaire qui s’appuie sur « l’aller vers » et le « faire avec ». L’objectif du médiateur est donc de renforcer l’équité en santé, en favorisant la transition des personnes vulnérables vers les structures sanitaires et/ou sociales existantes, en développant leur autonomie et leur capacité à agir dans la prise en charge de leur santé et en accompagnant la prévention et le recours aux soins.

Un bénéfice pour les soignants

Le médiateur en santé n’a pas pour finalité de « faire à la place » de la personne, mais bien de la guider dans son parcours tout en cherchant à la rendre autonome. Son rôle est d’accroître la participation et l’implication de l'usager en le rassurant sur le plan émotionnel, en encourageant son expression, ainsi qu’en promouvant le dialogue médecin/patient. Car l’intervention du médiateur est double : il joue un rôle d’interface entre les publics les plus vulnérables et les acteurs du système de santé. Il accompagne ces derniers à prendre en compte les spécificités et les facteurs de vulnérabilité des publics concernés, parce qu'ils ne sont pas toujours au fait des obstacles rencontrés par les usagers dans leur accès à la santé. Son travail consiste à améliorer la communication et à créer un espace de confiance et de compréhension entre les deux parties. Il réduit les interférences et les discriminations liées aux différences socioculturelles et linguistiques dans les soins de santé, contribue à diminuer les disparités en matière de santé et détecte des signaux de problèmes sociaux, dont la violence.

Cette approche et cet accompagnement holistiques sont fondamentaux pour les professionnels de santé cherchant, avant tout, à garantir l’observance et l’efficacité de la solution thérapeutique proposée à leurs patients.

Les freins au déploiement de la fonction

Dans le cadre de son action, le médiateur en santé doit respecter trois principes déontologiques, à savoir la confidentialité et le secret professionnel, le non-jugement et le respect de la volonté des personnes. Il est amené à travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en lien avec le réseau local territorial, indispensable pour relayer les demandes des familles pour les questions ne concernant pas le champ de la santé.

Néanmoins, les difficultés quant au déploiement de cette fonction sont nombreuses : carence de formations spécifiques, interventions non systématiques, manque de reconnaissance de la part des professionnels de santé et des institutionnels, financements incertains, manque d’évaluation de leur rôle. Pourtant, l’article 90 de la loi de modernisation de notre système de santé (LMSS) du 26 janvier 2016 a introduit dans le Code de la santé publique (CSP) un nouvel article (art. L. 1110-13) prévoyant l’élaboration de référentiels de compétences, de formation et de bonnes pratiques, afin de définir et encadrer les modalités d’intervention des acteurs mettant en œuvre ou participant à des dispositifs de médiation en santé et d’interprétariat linguistique. Un travail dont s’est chargé la Haute autorité de santé (HAS). Aujourd’hui, certains diplômes universitaires permettent une formation à cette fonction.

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