Fiche pratique
Pratique acceptée

Le Qi Gong : une pratique variée pour tendre vers un bien-être choisi

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Les quatre types de Qi Gong

Tout d’abord, le Qi Gong martial, qui affiche pour finalité la transformation d’une partie de son corps en arme. « Il est surtout pratiqué dans les arts martiaux externes, ceux où le pratiquant s’intéresse prioritairement à ce qu’il va provoquer chez l’autre, et non à ce qu’il ressent en lui », résume Bernard GUSTAU.

Deuxième type : le Qi Gong spirituel, dont l’objectif est de tendre vers un état méditatif élevé.

« Le Qi Gong médical est quant à lui, l’une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et la pharmacopée, précise Bernard GUSTAU. Il met en évidence la différence fondamentale entre la médecine chinoise, prenant en charge la personne dans sa globalité, et la médecine occidentale conventionnelle, spécialisée par organe. »

La dernière famille, à savoir, le Qi Gong « santé et bien-être », consiste à agir à titre préventif, à se faire « du bien », par l’intermédiaire d’un entretien physique. « Selon moi, le bien-être provient d’une bonne posture, offrant au pratiquant une bonne respiration, donc de bonnes sensations dans son corps », rapporte Bernard GUSTAU, lequel exerce ce type de Qi Gong. Et de poursuivre : « De cette pratique, nous pouvons en tirer comme bénéfice une meilleure utilisation de notre schéma corporel, tout en reprenant le contrôle par des exercices. »

Les praticiens

Comment s’orienter vers un praticien sérieux ? Des Certificats de qualification professionnelle (CQP) d’animateur de loisir sportif, permettent d’apprendre à organiser une séance, un enchaînement de cours, de connaître les règles de sécurité, qu’il faut, évidemment, compléter par une formation au Qi Gong. Il existe des CQP Moniteurs arts martiaux, avec une mention arts énergétiques chinois, incluant le Qi Gong. « Néanmoins, le choix du praticien repose, bien entendu, sur les affinités de chacun, rappelle Bernard GUSTAU. Il faut s’assurer que le contenu du cours corresponde à nos envies, se ″sentir bien″ dans le cours et dans le groupe. Si l’un des trois ne fonctionnent pas, il ne faut pas hésiter à chercher un autre enseignant. La pratique doit rester un plaisir. »

Fiche pratique
Pratique acceptée

Le Qi Gong : une pratique variée pour tendre vers un bien-être choisi

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Les quatre types de Qi Gong

Tout d’abord, le Qi Gong martial, qui affiche pour finalité la transformation d’une partie de son corps en arme. « Il est surtout pratiqué dans les arts martiaux externes, ceux où le pratiquant s’intéresse prioritairement à ce qu’il va provoquer chez l’autre, et non à ce qu’il ressent en lui », résume Bernard GUSTAU.

Deuxième type : le Qi Gong spirituel, dont l’objectif est de tendre vers un état méditatif élevé.

« Le Qi Gong médical est quant à lui, l’une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et la pharmacopée, précise Bernard GUSTAU. Il met en évidence la différence fondamentale entre la médecine chinoise, prenant en charge la personne dans sa globalité, et la médecine occidentale conventionnelle, spécialisée par organe. »

La dernière famille, à savoir, le Qi Gong « santé et bien-être », consiste à agir à titre préventif, à se faire « du bien », par l’intermédiaire d’un entretien physique. « Selon moi, le bien-être provient d’une bonne posture, offrant au pratiquant une bonne respiration, donc de bonnes sensations dans son corps », rapporte Bernard GUSTAU, lequel exerce ce type de Qi Gong. Et de poursuivre : « De cette pratique, nous pouvons en tirer comme bénéfice une meilleure utilisation de notre schéma corporel, tout en reprenant le contrôle par des exercices. »

Les praticiens

Comment s’orienter vers un praticien sérieux ? Des Certificats de qualification professionnelle (CQP) d’animateur de loisir sportif, permettent d’apprendre à organiser une séance, un enchaînement de cours, de connaître les règles de sécurité, qu’il faut, évidemment, compléter par une formation au Qi Gong. Il existe des CQP Moniteurs arts martiaux, avec une mention arts énergétiques chinois, incluant le Qi Gong. « Néanmoins, le choix du praticien repose, bien entendu, sur les affinités de chacun, rappelle Bernard GUSTAU. Il faut s’assurer que le contenu du cours corresponde à nos envies, se ″sentir bien″ dans le cours et dans le groupe. Si l’un des trois ne fonctionnent pas, il ne faut pas hésiter à chercher un autre enseignant. La pratique doit rester un plaisir. »

Fiche pratique
Pratique recommandée

Le Qi Gong : une pratique variée pour tendre vers un bien-être choisi

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Les quatre types de Qi Gong

Tout d’abord, le Qi Gong martial, qui affiche pour finalité la transformation d’une partie de son corps en arme. « Il est surtout pratiqué dans les arts martiaux externes, ceux où le pratiquant s’intéresse prioritairement à ce qu’il va provoquer chez l’autre, et non à ce qu’il ressent en lui », résume Bernard GUSTAU.

Deuxième type : le Qi Gong spirituel, dont l’objectif est de tendre vers un état méditatif élevé.

« Le Qi Gong médical est quant à lui, l’une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et la pharmacopée, précise Bernard GUSTAU. Il met en évidence la différence fondamentale entre la médecine chinoise, prenant en charge la personne dans sa globalité, et la médecine occidentale conventionnelle, spécialisée par organe. »

La dernière famille, à savoir, le Qi Gong « santé et bien-être », consiste à agir à titre préventif, à se faire « du bien », par l’intermédiaire d’un entretien physique. « Selon moi, le bien-être provient d’une bonne posture, offrant au pratiquant une bonne respiration, donc de bonnes sensations dans son corps », rapporte Bernard GUSTAU, lequel exerce ce type de Qi Gong. Et de poursuivre : « De cette pratique, nous pouvons en tirer comme bénéfice une meilleure utilisation de notre schéma corporel, tout en reprenant le contrôle par des exercices. »

Les praticiens

Comment s’orienter vers un praticien sérieux ? Des Certificats de qualification professionnelle (CQP) d’animateur de loisir sportif, permettent d’apprendre à organiser une séance, un enchaînement de cours, de connaître les règles de sécurité, qu’il faut, évidemment, compléter par une formation au Qi Gong. Il existe des CQP Moniteurs arts martiaux, avec une mention arts énergétiques chinois, incluant le Qi Gong. « Néanmoins, le choix du praticien repose, bien entendu, sur les affinités de chacun, rappelle Bernard GUSTAU. Il faut s’assurer que le contenu du cours corresponde à nos envies, se ″sentir bien″ dans le cours et dans le groupe. Si l’un des trois ne fonctionnent pas, il ne faut pas hésiter à chercher un autre enseignant. La pratique doit rester un plaisir. »

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Le Qi Gong : une pratique variée pour tendre vers un bien-être choisi

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Les quatre types de Qi Gong

Tout d’abord, le Qi Gong martial, qui affiche pour finalité la transformation d’une partie de son corps en arme. « Il est surtout pratiqué dans les arts martiaux externes, ceux où le pratiquant s’intéresse prioritairement à ce qu’il va provoquer chez l’autre, et non à ce qu’il ressent en lui », résume Bernard GUSTAU.

Deuxième type : le Qi Gong spirituel, dont l’objectif est de tendre vers un état méditatif élevé.

« Le Qi Gong médical est quant à lui, l’une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et la pharmacopée, précise Bernard GUSTAU. Il met en évidence la différence fondamentale entre la médecine chinoise, prenant en charge la personne dans sa globalité, et la médecine occidentale conventionnelle, spécialisée par organe. »

La dernière famille, à savoir, le Qi Gong « santé et bien-être », consiste à agir à titre préventif, à se faire « du bien », par l’intermédiaire d’un entretien physique. « Selon moi, le bien-être provient d’une bonne posture, offrant au pratiquant une bonne respiration, donc de bonnes sensations dans son corps », rapporte Bernard GUSTAU, lequel exerce ce type de Qi Gong. Et de poursuivre : « De cette pratique, nous pouvons en tirer comme bénéfice une meilleure utilisation de notre schéma corporel, tout en reprenant le contrôle par des exercices. »

Les praticiens

Comment s’orienter vers un praticien sérieux ? Des Certificats de qualification professionnelle (CQP) d’animateur de loisir sportif, permettent d’apprendre à organiser une séance, un enchaînement de cours, de connaître les règles de sécurité, qu’il faut, évidemment, compléter par une formation au Qi Gong. Il existe des CQP Moniteurs arts martiaux, avec une mention arts énergétiques chinois, incluant le Qi Gong. « Néanmoins, le choix du praticien repose, bien entendu, sur les affinités de chacun, rappelle Bernard GUSTAU. Il faut s’assurer que le contenu du cours corresponde à nos envies, se ″sentir bien″ dans le cours et dans le groupe. Si l’un des trois ne fonctionnent pas, il ne faut pas hésiter à chercher un autre enseignant. La pratique doit rester un plaisir. »

Le Qi Gong : une pratique variée pour tendre vers un bien-être choisi

Le Qi Gong est une pratique complémentaire aux caractéristiques variées. En fonction des objectifs que chacun se fixe, il est possible de s’orienter vers différents modes d’exercice. Le point.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
10/3/2022
Catégorie :
Les pratiques en MCA

Le Qi Gong peut se définir comme une gymnastique traditionnelle chinoise et une science de la respiration fondée sur la connaissance et la maîtrise du souffle, associant des mouvements lents, des exercices respiratoires et de la concentration. « Il existe quatre formes de Qi Gong », explique en guise d’introduction Bernard GUSTAU, président du Comité Régional Sports pour tous Nouvelle Aquitaine et de l’Écloserie Sociale, association œuvrant pour l'épanouissement personnel à travers le champ du bien-être physique, grâce à la pratique et à l'enseignement des disciplines énergétiques traditionnelles.

Les quatre types de Qi Gong

Tout d’abord, le Qi Gong martial, qui affiche pour finalité la transformation d’une partie de son corps en arme. « Il est surtout pratiqué dans les arts martiaux externes, ceux où le pratiquant s’intéresse prioritairement à ce qu’il va provoquer chez l’autre, et non à ce qu’il ressent en lui », résume Bernard GUSTAU.

Deuxième type : le Qi Gong spirituel, dont l’objectif est de tendre vers un état méditatif élevé.

« Le Qi Gong médical est quant à lui, l’une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, au même titre que l’acupuncture, le massage Tui Na, la diététique et la pharmacopée, précise Bernard GUSTAU. Il met en évidence la différence fondamentale entre la médecine chinoise, prenant en charge la personne dans sa globalité, et la médecine occidentale conventionnelle, spécialisée par organe. »

La dernière famille, à savoir, le Qi Gong « santé et bien-être », consiste à agir à titre préventif, à se faire « du bien », par l’intermédiaire d’un entretien physique. « Selon moi, le bien-être provient d’une bonne posture, offrant au pratiquant une bonne respiration, donc de bonnes sensations dans son corps », rapporte Bernard GUSTAU, lequel exerce ce type de Qi Gong. Et de poursuivre : « De cette pratique, nous pouvons en tirer comme bénéfice une meilleure utilisation de notre schéma corporel, tout en reprenant le contrôle par des exercices. »

Les praticiens

Comment s’orienter vers un praticien sérieux ? Des Certificats de qualification professionnelle (CQP) d’animateur de loisir sportif, permettent d’apprendre à organiser une séance, un enchaînement de cours, de connaître les règles de sécurité, qu’il faut, évidemment, compléter par une formation au Qi Gong. Il existe des CQP Moniteurs arts martiaux, avec une mention arts énergétiques chinois, incluant le Qi Gong. « Néanmoins, le choix du praticien repose, bien entendu, sur les affinités de chacun, rappelle Bernard GUSTAU. Il faut s’assurer que le contenu du cours corresponde à nos envies, se ″sentir bien″ dans le cours et dans le groupe. Si l’un des trois ne fonctionnent pas, il ne faut pas hésiter à chercher un autre enseignant. La pratique doit rester un plaisir. »

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