Fiche pratique
Pratique acceptée

Méditation : une pratique efficace en psychiatrie

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

Un usage dans le soin

Le recours à la méditation permet de développer des capacités et des compétences utiles pour la gestion de problèmes psychologiques. « Le fait de méditer permet d’être plus présent dans notre vie quotidienne et de mieux gérer le stress et la souffrance », fait savoir le Dr Bourgognon. Dans la mesure où méditer est un effort, l’engagement dans la pratique est nécessairement sous-tendu par des attentes. Mais au moment de la pratique, toute attente est abandonnée. « On travaille notamment des processus d’approche et d’acceptation des sensations et des émotions, ainsi que d’observation des pensées avec distance, ce qui nous permet de pouvoir faire le choix de les écouter ou non, et de ne pas les confondre avec la réalité », poursuit-il. Les mécanismes d’actions de cette démarche sont donc impliqués dans la régulation émotionnelle et cognitive.

Dans la prise en charge des patients en psychiatrie, les principales indications de la méditation sont la gestion du stress, de l’anxiété, de l’insomnie, la prévention des rechutes dépressives, et tous les troubles dans lesquels il existe une dimension d’impulsivité (difficultés de gestion des émotions, compulsions alimentaires, conduites addictives, etc.). Et que ce soit en libéral ou en institution, le recours à la méditation est proposé à des patients stabilisés. « On n’apprend pas à nager en pleine tempête, dans une mer démontée, donne comme image le Dr Bourgognon. Avec la méditation, c’est identique. On n’initie pas un patient à la méditation lorsqu’il souffre d’un état pathologique aigu comme un épisode dépressif majeur. En revanche, lorsqu’il est stabilisé, la méditation peut aider à éviter une rechute. »

Une pratique soignante

Dans un contexte de soin, le recours à la méditation doit être encadrée et accompagnée par des soignants. « Elle va être intégrée à un plan de soin cohérent et articulée avec d’autres stratégies, médicamenteuses et/ou psychothérapiques notamment », insiste le Dr Bourgognon. C’est ce qui distingue l’usage médical de l’usage « développement personnel » ou « bien-être ».

L’analogie peut d’ailleurs être faite avec le sport. « Lorsqu’une personne pratique du sport pour son bien-être, elle peut avoir une approche personnelle et l’exercer comme elle le souhaite, rappelle le Dr Bourgognon. En revanche, lorsque l’activité physique s’inscrit dans le cadre d’une rééducation par exemple, la pratique doit être encadrée par un professionnel, afin d’éviter tout risque de blessure. Il en va de même pour la méditation. »

S’adressant à des patients, la pratique de la méditation doit donc être régulée par un soignant, et dans son champ d’expertise. Par exemple, une sage-femme formée à cette approche ne sera pas pour autant compétente pour soigner les troubles psychiques, de même qu’un psychiatre ne sera jamais le mieux placé pour accompagner une grossesse.

Dans tous les cas, il est vivement recommandé aux personnes qui souhaitent y avoir recours à des fins thérapeutiques de demander conseil à leur médecin.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique acceptée

Méditation : une pratique efficace en psychiatrie

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un usage dans le soin

Le recours à la méditation permet de développer des capacités et des compétences utiles pour la gestion de problèmes psychologiques. « Le fait de méditer permet d’être plus présent dans notre vie quotidienne et de mieux gérer le stress et la souffrance », fait savoir le Dr Bourgognon. Dans la mesure où méditer est un effort, l’engagement dans la pratique est nécessairement sous-tendu par des attentes. Mais au moment de la pratique, toute attente est abandonnée. « On travaille notamment des processus d’approche et d’acceptation des sensations et des émotions, ainsi que d’observation des pensées avec distance, ce qui nous permet de pouvoir faire le choix de les écouter ou non, et de ne pas les confondre avec la réalité », poursuit-il. Les mécanismes d’actions de cette démarche sont donc impliqués dans la régulation émotionnelle et cognitive.

Dans la prise en charge des patients en psychiatrie, les principales indications de la méditation sont la gestion du stress, de l’anxiété, de l’insomnie, la prévention des rechutes dépressives, et tous les troubles dans lesquels il existe une dimension d’impulsivité (difficultés de gestion des émotions, compulsions alimentaires, conduites addictives, etc.). Et que ce soit en libéral ou en institution, le recours à la méditation est proposé à des patients stabilisés. « On n’apprend pas à nager en pleine tempête, dans une mer démontée, donne comme image le Dr Bourgognon. Avec la méditation, c’est identique. On n’initie pas un patient à la méditation lorsqu’il souffre d’un état pathologique aigu comme un épisode dépressif majeur. En revanche, lorsqu’il est stabilisé, la méditation peut aider à éviter une rechute. »

Une pratique soignante

Dans un contexte de soin, le recours à la méditation doit être encadrée et accompagnée par des soignants. « Elle va être intégrée à un plan de soin cohérent et articulée avec d’autres stratégies, médicamenteuses et/ou psychothérapiques notamment », insiste le Dr Bourgognon. C’est ce qui distingue l’usage médical de l’usage « développement personnel » ou « bien-être ».

L’analogie peut d’ailleurs être faite avec le sport. « Lorsqu’une personne pratique du sport pour son bien-être, elle peut avoir une approche personnelle et l’exercer comme elle le souhaite, rappelle le Dr Bourgognon. En revanche, lorsque l’activité physique s’inscrit dans le cadre d’une rééducation par exemple, la pratique doit être encadrée par un professionnel, afin d’éviter tout risque de blessure. Il en va de même pour la méditation. »

S’adressant à des patients, la pratique de la méditation doit donc être régulée par un soignant, et dans son champ d’expertise. Par exemple, une sage-femme formée à cette approche ne sera pas pour autant compétente pour soigner les troubles psychiques, de même qu’un psychiatre ne sera jamais le mieux placé pour accompagner une grossesse.

Dans tous les cas, il est vivement recommandé aux personnes qui souhaitent y avoir recours à des fins thérapeutiques de demander conseil à leur médecin.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique recommandée

Méditation : une pratique efficace en psychiatrie

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

Un usage dans le soin

Le recours à la méditation permet de développer des capacités et des compétences utiles pour la gestion de problèmes psychologiques. « Le fait de méditer permet d’être plus présent dans notre vie quotidienne et de mieux gérer le stress et la souffrance », fait savoir le Dr Bourgognon. Dans la mesure où méditer est un effort, l’engagement dans la pratique est nécessairement sous-tendu par des attentes. Mais au moment de la pratique, toute attente est abandonnée. « On travaille notamment des processus d’approche et d’acceptation des sensations et des émotions, ainsi que d’observation des pensées avec distance, ce qui nous permet de pouvoir faire le choix de les écouter ou non, et de ne pas les confondre avec la réalité », poursuit-il. Les mécanismes d’actions de cette démarche sont donc impliqués dans la régulation émotionnelle et cognitive.

Dans la prise en charge des patients en psychiatrie, les principales indications de la méditation sont la gestion du stress, de l’anxiété, de l’insomnie, la prévention des rechutes dépressives, et tous les troubles dans lesquels il existe une dimension d’impulsivité (difficultés de gestion des émotions, compulsions alimentaires, conduites addictives, etc.). Et que ce soit en libéral ou en institution, le recours à la méditation est proposé à des patients stabilisés. « On n’apprend pas à nager en pleine tempête, dans une mer démontée, donne comme image le Dr Bourgognon. Avec la méditation, c’est identique. On n’initie pas un patient à la méditation lorsqu’il souffre d’un état pathologique aigu comme un épisode dépressif majeur. En revanche, lorsqu’il est stabilisé, la méditation peut aider à éviter une rechute. »

Une pratique soignante

Dans un contexte de soin, le recours à la méditation doit être encadrée et accompagnée par des soignants. « Elle va être intégrée à un plan de soin cohérent et articulée avec d’autres stratégies, médicamenteuses et/ou psychothérapiques notamment », insiste le Dr Bourgognon. C’est ce qui distingue l’usage médical de l’usage « développement personnel » ou « bien-être ».

L’analogie peut d’ailleurs être faite avec le sport. « Lorsqu’une personne pratique du sport pour son bien-être, elle peut avoir une approche personnelle et l’exercer comme elle le souhaite, rappelle le Dr Bourgognon. En revanche, lorsque l’activité physique s’inscrit dans le cadre d’une rééducation par exemple, la pratique doit être encadrée par un professionnel, afin d’éviter tout risque de blessure. Il en va de même pour la méditation. »

S’adressant à des patients, la pratique de la méditation doit donc être régulée par un soignant, et dans son champ d’expertise. Par exemple, une sage-femme formée à cette approche ne sera pas pour autant compétente pour soigner les troubles psychiques, de même qu’un psychiatre ne sera jamais le mieux placé pour accompagner une grossesse.

Dans tous les cas, il est vivement recommandé aux personnes qui souhaitent y avoir recours à des fins thérapeutiques de demander conseil à leur médecin.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Méditation : une pratique efficace en psychiatrie

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

Un usage dans le soin

Le recours à la méditation permet de développer des capacités et des compétences utiles pour la gestion de problèmes psychologiques. « Le fait de méditer permet d’être plus présent dans notre vie quotidienne et de mieux gérer le stress et la souffrance », fait savoir le Dr Bourgognon. Dans la mesure où méditer est un effort, l’engagement dans la pratique est nécessairement sous-tendu par des attentes. Mais au moment de la pratique, toute attente est abandonnée. « On travaille notamment des processus d’approche et d’acceptation des sensations et des émotions, ainsi que d’observation des pensées avec distance, ce qui nous permet de pouvoir faire le choix de les écouter ou non, et de ne pas les confondre avec la réalité », poursuit-il. Les mécanismes d’actions de cette démarche sont donc impliqués dans la régulation émotionnelle et cognitive.

Dans la prise en charge des patients en psychiatrie, les principales indications de la méditation sont la gestion du stress, de l’anxiété, de l’insomnie, la prévention des rechutes dépressives, et tous les troubles dans lesquels il existe une dimension d’impulsivité (difficultés de gestion des émotions, compulsions alimentaires, conduites addictives, etc.). Et que ce soit en libéral ou en institution, le recours à la méditation est proposé à des patients stabilisés. « On n’apprend pas à nager en pleine tempête, dans une mer démontée, donne comme image le Dr Bourgognon. Avec la méditation, c’est identique. On n’initie pas un patient à la méditation lorsqu’il souffre d’un état pathologique aigu comme un épisode dépressif majeur. En revanche, lorsqu’il est stabilisé, la méditation peut aider à éviter une rechute. »

Une pratique soignante

Dans un contexte de soin, le recours à la méditation doit être encadrée et accompagnée par des soignants. « Elle va être intégrée à un plan de soin cohérent et articulée avec d’autres stratégies, médicamenteuses et/ou psychothérapiques notamment », insiste le Dr Bourgognon. C’est ce qui distingue l’usage médical de l’usage « développement personnel » ou « bien-être ».

L’analogie peut d’ailleurs être faite avec le sport. « Lorsqu’une personne pratique du sport pour son bien-être, elle peut avoir une approche personnelle et l’exercer comme elle le souhaite, rappelle le Dr Bourgognon. En revanche, lorsque l’activité physique s’inscrit dans le cadre d’une rééducation par exemple, la pratique doit être encadrée par un professionnel, afin d’éviter tout risque de blessure. Il en va de même pour la méditation. »

S’adressant à des patients, la pratique de la méditation doit donc être régulée par un soignant, et dans son champ d’expertise. Par exemple, une sage-femme formée à cette approche ne sera pas pour autant compétente pour soigner les troubles psychiques, de même qu’un psychiatre ne sera jamais le mieux placé pour accompagner une grossesse.

Dans tous les cas, il est vivement recommandé aux personnes qui souhaitent y avoir recours à des fins thérapeutiques de demander conseil à leur médecin.

Rédigé par l’A-MCA

Méditation : une pratique efficace en psychiatrie

Pratique de l’attention qui consiste à se centrer sur le moment présent, la méditation peut être utilisée dans le cadre d’un protocole de soin, notamment pour la prise en charge de certains troubles psychiatriques. Un encadrement soignant est cependant indispensable à son usage.

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Catégorie :
Prendre soin des personnes fragiles

« Bien qu’elle puise ses racines dans les traditions bouddhistes, la méditation s’entend en médecine comme un entraînement attentionnel, en dehors de toute forme de croyance, explique en préambule le Dr François Bourgognon, psychiatre, psychothérapeute, spécialiste de l’approche méditative en santé, et expert au sein de l’A-MCA. Dans le cadre de soins, les professionnels de santé ont de plus en plus recours à la méditation dite de pleine conscience ou de pleine présence (mindfulness en anglais). « Je privilégie l’emploi du terme ″présence″ car selon moi, il résume le mieux la pratique », soutient le psychiatre. Car méditer, c’est avant tout être présent. « Avec la méditation, on s’éveille au fait que l’on est rarement présent à ce qui se passe ici et maintenant, souligne le Dr Bourgognon. Notre esprit bavarde continuellement : il conceptualise, rumine par rapport au passé, s’inquiète par rapport à l’avenir… Il a une activité automatique qui lui est propre. En nous efforçant de stabiliser notre attention, nous apprenons à identifier les vagabondages de notre esprit et à nous en dégager, autrement dit à ne plus en être le jouet. »

Un usage dans le soin

Le recours à la méditation permet de développer des capacités et des compétences utiles pour la gestion de problèmes psychologiques. « Le fait de méditer permet d’être plus présent dans notre vie quotidienne et de mieux gérer le stress et la souffrance », fait savoir le Dr Bourgognon. Dans la mesure où méditer est un effort, l’engagement dans la pratique est nécessairement sous-tendu par des attentes. Mais au moment de la pratique, toute attente est abandonnée. « On travaille notamment des processus d’approche et d’acceptation des sensations et des émotions, ainsi que d’observation des pensées avec distance, ce qui nous permet de pouvoir faire le choix de les écouter ou non, et de ne pas les confondre avec la réalité », poursuit-il. Les mécanismes d’actions de cette démarche sont donc impliqués dans la régulation émotionnelle et cognitive.

Dans la prise en charge des patients en psychiatrie, les principales indications de la méditation sont la gestion du stress, de l’anxiété, de l’insomnie, la prévention des rechutes dépressives, et tous les troubles dans lesquels il existe une dimension d’impulsivité (difficultés de gestion des émotions, compulsions alimentaires, conduites addictives, etc.). Et que ce soit en libéral ou en institution, le recours à la méditation est proposé à des patients stabilisés. « On n’apprend pas à nager en pleine tempête, dans une mer démontée, donne comme image le Dr Bourgognon. Avec la méditation, c’est identique. On n’initie pas un patient à la méditation lorsqu’il souffre d’un état pathologique aigu comme un épisode dépressif majeur. En revanche, lorsqu’il est stabilisé, la méditation peut aider à éviter une rechute. »

Une pratique soignante

Dans un contexte de soin, le recours à la méditation doit être encadrée et accompagnée par des soignants. « Elle va être intégrée à un plan de soin cohérent et articulée avec d’autres stratégies, médicamenteuses et/ou psychothérapiques notamment », insiste le Dr Bourgognon. C’est ce qui distingue l’usage médical de l’usage « développement personnel » ou « bien-être ».

L’analogie peut d’ailleurs être faite avec le sport. « Lorsqu’une personne pratique du sport pour son bien-être, elle peut avoir une approche personnelle et l’exercer comme elle le souhaite, rappelle le Dr Bourgognon. En revanche, lorsque l’activité physique s’inscrit dans le cadre d’une rééducation par exemple, la pratique doit être encadrée par un professionnel, afin d’éviter tout risque de blessure. Il en va de même pour la méditation. »

S’adressant à des patients, la pratique de la méditation doit donc être régulée par un soignant, et dans son champ d’expertise. Par exemple, une sage-femme formée à cette approche ne sera pas pour autant compétente pour soigner les troubles psychiques, de même qu’un psychiatre ne sera jamais le mieux placé pour accompagner une grossesse.

Dans tous les cas, il est vivement recommandé aux personnes qui souhaitent y avoir recours à des fins thérapeutiques de demander conseil à leur médecin.

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