Fiche pratique
Pratique acceptée

Zoothérapie : les animaux pour le bien-être des personnes

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

L’animal médiateur

« La zoothérapie est un soin ne pouvant être prodigué que par un professionnel formé ayant, ou pas, un animal ou des animaux pour partenaires », rapporte Sophie Lespinasse. Le soignant et son animal (ou ses animaux) forment alors une équipe de travail. Tout comme le soignant est formé, l’animal doit lui aussi avoir été choisi et éduqué pour être un auxiliaire de travail « fiable » et « complice ». Canard, oie, poule, cochon, chien, mouton, chat, tous peuvent intervenir dans le cadre de la zoothérapie. « Le zoothérapeute doit en revanche définir ce qu’il entend travailler avec l’animal et pour quel type de public, précise-t-elle. Il doit pouvoir repérer tout de suite un problème et décoder ce qui se passe entre la personne et l’animal. »

Le soin s’adresse à un seul patient, ou éventuellement à un tout petit groupe de patients n’excédant pas trois personnes, « pour peu que les objectifs de soins soient concordants et qu’un travail thérapeutique en petit groupe ait du sens », indique Sophie Lespinasse. Le soin s’appuie sur la relation tissée entre le(s) patient(s) et l’animal ou les animaux. « Cette relation doit être basée sur la confiance, la complicité et la bienveillance, favorisée par le zoothérapeute garantissant la sécurité dans le cadre de cette relation en triangulation qu’il instaure », rapporte-t-elle. Cependant, il est tout à fait envisageable de travailler avec des supports imagés (photos, extraits de films…) ou auditifs (enregistrements de cris d’animaux, par exemple).

Le champ d’intervention

Le champ d’intervention de la zoothérapie est très vaste. Elle se déroule souvent en institution, dans le cadre d’une décision conjointe de l’équipe soignante afin de travailler sur les fonctions cognitives et l’organisation de la pensée, sur les fonctions adaptatives et les comportements, sur la communication et les relations sociales ou encore dans le but mener un travail psychocorporel et en lien avec l’autonomie au quotidien.

La zoothérapie vise à agir sur la réduction du stress, améliorer le rapport au cadre et aux limites, la tolérance à la frustration, à diminuer l’agitation, à améliorer la patience, la conscience de soi et du schéma corporel, la communication non verbale, la prise de conscience et la verbalisation des émotions et des affects, à améliorer l’intégration sociale, à réduire l’angoisse et l’anxiété, à améliorer l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité à prendre soin de l’autre et de soi.

En psychiatrie, Sophie Lespinasse a, par exemple, travaillé avec sa chienne au côté d’un patient ayant un problème de confiance en lui. « Au fur et à mesure des séances, je lui ai laissé de plus en plus d’autonomie avec ma chienne et je me suis mise en retrait, raconte-t-elle. Je prenais des photos, et puis nous débriefions. J’ai vu ce patient se redresser, accepter d’être dans une posture d’autorité sans forcément être agressif. Son attitude a changé avec la chienne mais aussi avec les personnes qui l’entourent. »

Fiche pratique
Pratique acceptée

Zoothérapie : les animaux pour le bien-être des personnes

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

L’animal médiateur

« La zoothérapie est un soin ne pouvant être prodigué que par un professionnel formé ayant, ou pas, un animal ou des animaux pour partenaires », rapporte Sophie Lespinasse. Le soignant et son animal (ou ses animaux) forment alors une équipe de travail. Tout comme le soignant est formé, l’animal doit lui aussi avoir été choisi et éduqué pour être un auxiliaire de travail « fiable » et « complice ». Canard, oie, poule, cochon, chien, mouton, chat, tous peuvent intervenir dans le cadre de la zoothérapie. « Le zoothérapeute doit en revanche définir ce qu’il entend travailler avec l’animal et pour quel type de public, précise-t-elle. Il doit pouvoir repérer tout de suite un problème et décoder ce qui se passe entre la personne et l’animal. »

Le soin s’adresse à un seul patient, ou éventuellement à un tout petit groupe de patients n’excédant pas trois personnes, « pour peu que les objectifs de soins soient concordants et qu’un travail thérapeutique en petit groupe ait du sens », indique Sophie Lespinasse. Le soin s’appuie sur la relation tissée entre le(s) patient(s) et l’animal ou les animaux. « Cette relation doit être basée sur la confiance, la complicité et la bienveillance, favorisée par le zoothérapeute garantissant la sécurité dans le cadre de cette relation en triangulation qu’il instaure », rapporte-t-elle. Cependant, il est tout à fait envisageable de travailler avec des supports imagés (photos, extraits de films…) ou auditifs (enregistrements de cris d’animaux, par exemple).

Le champ d’intervention

Le champ d’intervention de la zoothérapie est très vaste. Elle se déroule souvent en institution, dans le cadre d’une décision conjointe de l’équipe soignante afin de travailler sur les fonctions cognitives et l’organisation de la pensée, sur les fonctions adaptatives et les comportements, sur la communication et les relations sociales ou encore dans le but mener un travail psychocorporel et en lien avec l’autonomie au quotidien.

La zoothérapie vise à agir sur la réduction du stress, améliorer le rapport au cadre et aux limites, la tolérance à la frustration, à diminuer l’agitation, à améliorer la patience, la conscience de soi et du schéma corporel, la communication non verbale, la prise de conscience et la verbalisation des émotions et des affects, à améliorer l’intégration sociale, à réduire l’angoisse et l’anxiété, à améliorer l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité à prendre soin de l’autre et de soi.

En psychiatrie, Sophie Lespinasse a, par exemple, travaillé avec sa chienne au côté d’un patient ayant un problème de confiance en lui. « Au fur et à mesure des séances, je lui ai laissé de plus en plus d’autonomie avec ma chienne et je me suis mise en retrait, raconte-t-elle. Je prenais des photos, et puis nous débriefions. J’ai vu ce patient se redresser, accepter d’être dans une posture d’autorité sans forcément être agressif. Son attitude a changé avec la chienne mais aussi avec les personnes qui l’entourent. »

Fiche pratique
Pratique recommandée

Zoothérapie : les animaux pour le bien-être des personnes

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

L’animal médiateur

« La zoothérapie est un soin ne pouvant être prodigué que par un professionnel formé ayant, ou pas, un animal ou des animaux pour partenaires », rapporte Sophie Lespinasse. Le soignant et son animal (ou ses animaux) forment alors une équipe de travail. Tout comme le soignant est formé, l’animal doit lui aussi avoir été choisi et éduqué pour être un auxiliaire de travail « fiable » et « complice ». Canard, oie, poule, cochon, chien, mouton, chat, tous peuvent intervenir dans le cadre de la zoothérapie. « Le zoothérapeute doit en revanche définir ce qu’il entend travailler avec l’animal et pour quel type de public, précise-t-elle. Il doit pouvoir repérer tout de suite un problème et décoder ce qui se passe entre la personne et l’animal. »

Le soin s’adresse à un seul patient, ou éventuellement à un tout petit groupe de patients n’excédant pas trois personnes, « pour peu que les objectifs de soins soient concordants et qu’un travail thérapeutique en petit groupe ait du sens », indique Sophie Lespinasse. Le soin s’appuie sur la relation tissée entre le(s) patient(s) et l’animal ou les animaux. « Cette relation doit être basée sur la confiance, la complicité et la bienveillance, favorisée par le zoothérapeute garantissant la sécurité dans le cadre de cette relation en triangulation qu’il instaure », rapporte-t-elle. Cependant, il est tout à fait envisageable de travailler avec des supports imagés (photos, extraits de films…) ou auditifs (enregistrements de cris d’animaux, par exemple).

Le champ d’intervention

Le champ d’intervention de la zoothérapie est très vaste. Elle se déroule souvent en institution, dans le cadre d’une décision conjointe de l’équipe soignante afin de travailler sur les fonctions cognitives et l’organisation de la pensée, sur les fonctions adaptatives et les comportements, sur la communication et les relations sociales ou encore dans le but mener un travail psychocorporel et en lien avec l’autonomie au quotidien.

La zoothérapie vise à agir sur la réduction du stress, améliorer le rapport au cadre et aux limites, la tolérance à la frustration, à diminuer l’agitation, à améliorer la patience, la conscience de soi et du schéma corporel, la communication non verbale, la prise de conscience et la verbalisation des émotions et des affects, à améliorer l’intégration sociale, à réduire l’angoisse et l’anxiété, à améliorer l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité à prendre soin de l’autre et de soi.

En psychiatrie, Sophie Lespinasse a, par exemple, travaillé avec sa chienne au côté d’un patient ayant un problème de confiance en lui. « Au fur et à mesure des séances, je lui ai laissé de plus en plus d’autonomie avec ma chienne et je me suis mise en retrait, raconte-t-elle. Je prenais des photos, et puis nous débriefions. J’ai vu ce patient se redresser, accepter d’être dans une posture d’autorité sans forcément être agressif. Son attitude a changé avec la chienne mais aussi avec les personnes qui l’entourent. »

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Zoothérapie : les animaux pour le bien-être des personnes

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

L’animal médiateur

« La zoothérapie est un soin ne pouvant être prodigué que par un professionnel formé ayant, ou pas, un animal ou des animaux pour partenaires », rapporte Sophie Lespinasse. Le soignant et son animal (ou ses animaux) forment alors une équipe de travail. Tout comme le soignant est formé, l’animal doit lui aussi avoir été choisi et éduqué pour être un auxiliaire de travail « fiable » et « complice ». Canard, oie, poule, cochon, chien, mouton, chat, tous peuvent intervenir dans le cadre de la zoothérapie. « Le zoothérapeute doit en revanche définir ce qu’il entend travailler avec l’animal et pour quel type de public, précise-t-elle. Il doit pouvoir repérer tout de suite un problème et décoder ce qui se passe entre la personne et l’animal. »

Le soin s’adresse à un seul patient, ou éventuellement à un tout petit groupe de patients n’excédant pas trois personnes, « pour peu que les objectifs de soins soient concordants et qu’un travail thérapeutique en petit groupe ait du sens », indique Sophie Lespinasse. Le soin s’appuie sur la relation tissée entre le(s) patient(s) et l’animal ou les animaux. « Cette relation doit être basée sur la confiance, la complicité et la bienveillance, favorisée par le zoothérapeute garantissant la sécurité dans le cadre de cette relation en triangulation qu’il instaure », rapporte-t-elle. Cependant, il est tout à fait envisageable de travailler avec des supports imagés (photos, extraits de films…) ou auditifs (enregistrements de cris d’animaux, par exemple).

Le champ d’intervention

Le champ d’intervention de la zoothérapie est très vaste. Elle se déroule souvent en institution, dans le cadre d’une décision conjointe de l’équipe soignante afin de travailler sur les fonctions cognitives et l’organisation de la pensée, sur les fonctions adaptatives et les comportements, sur la communication et les relations sociales ou encore dans le but mener un travail psychocorporel et en lien avec l’autonomie au quotidien.

La zoothérapie vise à agir sur la réduction du stress, améliorer le rapport au cadre et aux limites, la tolérance à la frustration, à diminuer l’agitation, à améliorer la patience, la conscience de soi et du schéma corporel, la communication non verbale, la prise de conscience et la verbalisation des émotions et des affects, à améliorer l’intégration sociale, à réduire l’angoisse et l’anxiété, à améliorer l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité à prendre soin de l’autre et de soi.

En psychiatrie, Sophie Lespinasse a, par exemple, travaillé avec sa chienne au côté d’un patient ayant un problème de confiance en lui. « Au fur et à mesure des séances, je lui ai laissé de plus en plus d’autonomie avec ma chienne et je me suis mise en retrait, raconte-t-elle. Je prenais des photos, et puis nous débriefions. J’ai vu ce patient se redresser, accepter d’être dans une posture d’autorité sans forcément être agressif. Son attitude a changé avec la chienne mais aussi avec les personnes qui l’entourent. »

Zoothérapie : les animaux pour le bien-être des personnes

La médiation animale recoupe de nombreuses pratiques. Parmi elles, la zoothérapie, un soin non médicamenteux impliquant un animal, celui-ci permettant d’agir dans le cadre d’un champ d’intervention très large.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
12/10/2021
Catégorie :
Les pratiques en MCA

Définir la zoothérapie implique de faire le point sur la médiation animale. « Dans ce domaine, il est possible de distinguer deux branches », indique Sophie Lespinasse, zoothérapeute. Tout d’abord, les activités assistées par l’animal consistent principalement à aider les personnes en situation de handicap sensori-moteur ou les professionnels. Ensuite, les interventions assistées par l’animal, avec tout d’abord, les interventions éducatives ou pédagogiques comme les fermes pédagogiques. Puis, les interventions à visée thérapeutique, celles-ci se déclinant en trois interventions : les contacts quotidiens avec un animal (un animal résidant en institution), les animations médiatisées par l’animal (animal visiteur, activité médiatisée avec un groupe de plus de trois personnes) et enfin la zoothérapie. « Plus on s’oriente vers la zoothérapie, plus on avance vers le cure », explique Sophie Lespinasse. La zoothérapie se définit, d’après le directeur de l’Institut français de zoothérapie, François Berger, comme un « soin alternatif non médicamenteux qui se met en place par

l’intermédiaire d’un médiateur animal, grâce au contact formalisé et encadré par un professionnel formé, entre une personne malade et un ou des animaux ».

L’animal médiateur

« La zoothérapie est un soin ne pouvant être prodigué que par un professionnel formé ayant, ou pas, un animal ou des animaux pour partenaires », rapporte Sophie Lespinasse. Le soignant et son animal (ou ses animaux) forment alors une équipe de travail. Tout comme le soignant est formé, l’animal doit lui aussi avoir été choisi et éduqué pour être un auxiliaire de travail « fiable » et « complice ». Canard, oie, poule, cochon, chien, mouton, chat, tous peuvent intervenir dans le cadre de la zoothérapie. « Le zoothérapeute doit en revanche définir ce qu’il entend travailler avec l’animal et pour quel type de public, précise-t-elle. Il doit pouvoir repérer tout de suite un problème et décoder ce qui se passe entre la personne et l’animal. »

Le soin s’adresse à un seul patient, ou éventuellement à un tout petit groupe de patients n’excédant pas trois personnes, « pour peu que les objectifs de soins soient concordants et qu’un travail thérapeutique en petit groupe ait du sens », indique Sophie Lespinasse. Le soin s’appuie sur la relation tissée entre le(s) patient(s) et l’animal ou les animaux. « Cette relation doit être basée sur la confiance, la complicité et la bienveillance, favorisée par le zoothérapeute garantissant la sécurité dans le cadre de cette relation en triangulation qu’il instaure », rapporte-t-elle. Cependant, il est tout à fait envisageable de travailler avec des supports imagés (photos, extraits de films…) ou auditifs (enregistrements de cris d’animaux, par exemple).

Le champ d’intervention

Le champ d’intervention de la zoothérapie est très vaste. Elle se déroule souvent en institution, dans le cadre d’une décision conjointe de l’équipe soignante afin de travailler sur les fonctions cognitives et l’organisation de la pensée, sur les fonctions adaptatives et les comportements, sur la communication et les relations sociales ou encore dans le but mener un travail psychocorporel et en lien avec l’autonomie au quotidien.

La zoothérapie vise à agir sur la réduction du stress, améliorer le rapport au cadre et aux limites, la tolérance à la frustration, à diminuer l’agitation, à améliorer la patience, la conscience de soi et du schéma corporel, la communication non verbale, la prise de conscience et la verbalisation des émotions et des affects, à améliorer l’intégration sociale, à réduire l’angoisse et l’anxiété, à améliorer l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité à prendre soin de l’autre et de soi.

En psychiatrie, Sophie Lespinasse a, par exemple, travaillé avec sa chienne au côté d’un patient ayant un problème de confiance en lui. « Au fur et à mesure des séances, je lui ai laissé de plus en plus d’autonomie avec ma chienne et je me suis mise en retrait, raconte-t-elle. Je prenais des photos, et puis nous débriefions. J’ai vu ce patient se redresser, accepter d’être dans une posture d’autorité sans forcément être agressif. Son attitude a changé avec la chienne mais aussi avec les personnes qui l’entourent. »

No items found.

Photo

No items found.

Vidéo

Partenaire

No items found.

Media

No items found.

LA bibliothèque de l'a-mca

No items found.

Pour aller plus loin