Fiche pratique
Pratique acceptée

Il faut démocratiser l'accès aux pratiques alternatives et complémentaires

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

AG2R LA MONDIALE est partenaire de certaines actions de l’A-MCA. Pourquoi ce choix ?  

Dans le cadre de mes fonctions de Directeur des particuliers au sein des activités sociales AG2R LA MONDIALE, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Serge GUÉRIN, cofondateur de l’A-MCA, qui m’a parlé des actions de cette structure.
Depuis de nombreuses années, dans le cadre de l’action sociale de AG2R LA MONDIALE, nous travaillons à la mise en place d’actions dans le domaine des approches complémentaires, notamment dans le domaine du bien-être. Nous avons d’ailleurs créé dès 2008 le Village bien-être. À l’époque, la démarche était novatrice. Sur un même lieu, nous proposons différentes pratiques pour le bien-être et la bonne santé, comme des séances de Taï-chi-chuan, de nutrition, de psychologie positive, de naturopathie et de médiation pleine conscience. Nous offrons une palette d’outils avec des professionnels reconnus permettant de tester différentes activités. Nous proposons ces pratiques comme approches complémentaires à la santé des personnes, dans le cadre d’une démarche holistique et de santé positive.

D’où ce soutien à l’A-MCA…

Je trouve la démarche de l’A-MCA particulièrement intéressante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Agence travaille à la reconnaissance de professionnels qualifiés dans le domaine des approches complémentaires et alternatives. Il s’agit d’une démarche fondamentale, car elles peuvent être sujettes à discussion. Afin de gagner en crédibilité, il faut pouvoir s’entourer de professionnels reconnus.
Autre point positif : la volonté de l’A-MCA d’informer le grand public et d’aider à la sensibilisation et à la formation des professionnels du secteur. Cette action permet d’agir également sur les garanties, les approches promues et la lutte contre les dérives sectaires.
Enfin, je trouve vraiment intéressant la sensibilisation des pouvoirs publics à ces questions. Il ne faut pas ignorer ces pratiques utilisées par nos concitoyens.
L’analyse et les propositions d’encadrement et de sensibilisation menées par l’A-MCA permettent de crédibiliser la démarche. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous soutenons la diffusion d’informations éclairées, notamment les débats portés par l’A-MCA, impliquant des professionnels, des citoyens, des praticiens dans le cadre de nos missions.

Vous soutenez également la recherche dans le domaine des MCA. Pour quelle raison ?

Ces approches complémentaires font partie du quotidien de certains de nos concitoyens. Il est important de ne pas ignorer le phénomène tout en étant prudent et exhaustif sur les informations à diffuser, afin d’éclairer les choix et les décisions des bénéficiaires. Il est important de s’entourer de sachants, d’experts, possédant des capacités à proposer des solutions qui font consensus.
Le but ultime est de pouvoir construire et apporter de la connaissance, de façon scientifique et rigoureuse, au grand public et aux professionnels du secteur pour amener de la crédibilité et de la pertinence, afin d’aboutir à une forme d’encadrement et de labélisation des pratiques. Il est essentiel d’obtenir des validations scientifiques de haut niveau. Dans le cadre de nos activités sociales, par exemple, cela nous permettrait de faire des propositions liées à la santé et au bien-être, en pouvant nous baser sur des pratiques référencées, reconnues, en ayant connaissance des objectifs et des modes d’actions pour celles-ci. De même qu’il n’est pas suffisant de proposer un accès à ces pratiques dans le cadre de nos actions si, en parallèle, nous ne travaillons pas à lever les freins, afin de d’en permettre un accès démocratisé. Il s’agit de construire un modèle économique qui soit tenable dans la durée pour les financeurs privés et publics, ainsi que les bénéficiaires.  

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique acceptée

Il faut démocratiser l'accès aux pratiques alternatives et complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

AG2R LA MONDIALE est partenaire de certaines actions de l’A-MCA. Pourquoi ce choix ?  

Dans le cadre de mes fonctions de Directeur des particuliers au sein des activités sociales AG2R LA MONDIALE, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Serge GUÉRIN, cofondateur de l’A-MCA, qui m’a parlé des actions de cette structure.
Depuis de nombreuses années, dans le cadre de l’action sociale de AG2R LA MONDIALE, nous travaillons à la mise en place d’actions dans le domaine des approches complémentaires, notamment dans le domaine du bien-être. Nous avons d’ailleurs créé dès 2008 le Village bien-être. À l’époque, la démarche était novatrice. Sur un même lieu, nous proposons différentes pratiques pour le bien-être et la bonne santé, comme des séances de Taï-chi-chuan, de nutrition, de psychologie positive, de naturopathie et de médiation pleine conscience. Nous offrons une palette d’outils avec des professionnels reconnus permettant de tester différentes activités. Nous proposons ces pratiques comme approches complémentaires à la santé des personnes, dans le cadre d’une démarche holistique et de santé positive.

D’où ce soutien à l’A-MCA…

Je trouve la démarche de l’A-MCA particulièrement intéressante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Agence travaille à la reconnaissance de professionnels qualifiés dans le domaine des approches complémentaires et alternatives. Il s’agit d’une démarche fondamentale, car elles peuvent être sujettes à discussion. Afin de gagner en crédibilité, il faut pouvoir s’entourer de professionnels reconnus.
Autre point positif : la volonté de l’A-MCA d’informer le grand public et d’aider à la sensibilisation et à la formation des professionnels du secteur. Cette action permet d’agir également sur les garanties, les approches promues et la lutte contre les dérives sectaires.
Enfin, je trouve vraiment intéressant la sensibilisation des pouvoirs publics à ces questions. Il ne faut pas ignorer ces pratiques utilisées par nos concitoyens.
L’analyse et les propositions d’encadrement et de sensibilisation menées par l’A-MCA permettent de crédibiliser la démarche. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous soutenons la diffusion d’informations éclairées, notamment les débats portés par l’A-MCA, impliquant des professionnels, des citoyens, des praticiens dans le cadre de nos missions.

Vous soutenez également la recherche dans le domaine des MCA. Pour quelle raison ?

Ces approches complémentaires font partie du quotidien de certains de nos concitoyens. Il est important de ne pas ignorer le phénomène tout en étant prudent et exhaustif sur les informations à diffuser, afin d’éclairer les choix et les décisions des bénéficiaires. Il est important de s’entourer de sachants, d’experts, possédant des capacités à proposer des solutions qui font consensus.
Le but ultime est de pouvoir construire et apporter de la connaissance, de façon scientifique et rigoureuse, au grand public et aux professionnels du secteur pour amener de la crédibilité et de la pertinence, afin d’aboutir à une forme d’encadrement et de labélisation des pratiques. Il est essentiel d’obtenir des validations scientifiques de haut niveau. Dans le cadre de nos activités sociales, par exemple, cela nous permettrait de faire des propositions liées à la santé et au bien-être, en pouvant nous baser sur des pratiques référencées, reconnues, en ayant connaissance des objectifs et des modes d’actions pour celles-ci. De même qu’il n’est pas suffisant de proposer un accès à ces pratiques dans le cadre de nos actions si, en parallèle, nous ne travaillons pas à lever les freins, afin de d’en permettre un accès démocratisé. Il s’agit de construire un modèle économique qui soit tenable dans la durée pour les financeurs privés et publics, ainsi que les bénéficiaires.  

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique recommandée

Il faut démocratiser l'accès aux pratiques alternatives et complémentaires

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

AG2R LA MONDIALE est partenaire de certaines actions de l’A-MCA. Pourquoi ce choix ?  

Dans le cadre de mes fonctions de Directeur des particuliers au sein des activités sociales AG2R LA MONDIALE, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Serge GUÉRIN, cofondateur de l’A-MCA, qui m’a parlé des actions de cette structure.
Depuis de nombreuses années, dans le cadre de l’action sociale de AG2R LA MONDIALE, nous travaillons à la mise en place d’actions dans le domaine des approches complémentaires, notamment dans le domaine du bien-être. Nous avons d’ailleurs créé dès 2008 le Village bien-être. À l’époque, la démarche était novatrice. Sur un même lieu, nous proposons différentes pratiques pour le bien-être et la bonne santé, comme des séances de Taï-chi-chuan, de nutrition, de psychologie positive, de naturopathie et de médiation pleine conscience. Nous offrons une palette d’outils avec des professionnels reconnus permettant de tester différentes activités. Nous proposons ces pratiques comme approches complémentaires à la santé des personnes, dans le cadre d’une démarche holistique et de santé positive.

D’où ce soutien à l’A-MCA…

Je trouve la démarche de l’A-MCA particulièrement intéressante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Agence travaille à la reconnaissance de professionnels qualifiés dans le domaine des approches complémentaires et alternatives. Il s’agit d’une démarche fondamentale, car elles peuvent être sujettes à discussion. Afin de gagner en crédibilité, il faut pouvoir s’entourer de professionnels reconnus.
Autre point positif : la volonté de l’A-MCA d’informer le grand public et d’aider à la sensibilisation et à la formation des professionnels du secteur. Cette action permet d’agir également sur les garanties, les approches promues et la lutte contre les dérives sectaires.
Enfin, je trouve vraiment intéressant la sensibilisation des pouvoirs publics à ces questions. Il ne faut pas ignorer ces pratiques utilisées par nos concitoyens.
L’analyse et les propositions d’encadrement et de sensibilisation menées par l’A-MCA permettent de crédibiliser la démarche. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous soutenons la diffusion d’informations éclairées, notamment les débats portés par l’A-MCA, impliquant des professionnels, des citoyens, des praticiens dans le cadre de nos missions.

Vous soutenez également la recherche dans le domaine des MCA. Pour quelle raison ?

Ces approches complémentaires font partie du quotidien de certains de nos concitoyens. Il est important de ne pas ignorer le phénomène tout en étant prudent et exhaustif sur les informations à diffuser, afin d’éclairer les choix et les décisions des bénéficiaires. Il est important de s’entourer de sachants, d’experts, possédant des capacités à proposer des solutions qui font consensus.
Le but ultime est de pouvoir construire et apporter de la connaissance, de façon scientifique et rigoureuse, au grand public et aux professionnels du secteur pour amener de la crédibilité et de la pertinence, afin d’aboutir à une forme d’encadrement et de labélisation des pratiques. Il est essentiel d’obtenir des validations scientifiques de haut niveau. Dans le cadre de nos activités sociales, par exemple, cela nous permettrait de faire des propositions liées à la santé et au bien-être, en pouvant nous baser sur des pratiques référencées, reconnues, en ayant connaissance des objectifs et des modes d’actions pour celles-ci. De même qu’il n’est pas suffisant de proposer un accès à ces pratiques dans le cadre de nos actions si, en parallèle, nous ne travaillons pas à lever les freins, afin de d’en permettre un accès démocratisé. Il s’agit de construire un modèle économique qui soit tenable dans la durée pour les financeurs privés et publics, ainsi que les bénéficiaires.  

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Il faut démocratiser l'accès aux pratiques alternatives et complémentaires

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

AG2R LA MONDIALE est partenaire de certaines actions de l’A-MCA. Pourquoi ce choix ?  

Dans le cadre de mes fonctions de Directeur des particuliers au sein des activités sociales AG2R LA MONDIALE, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Serge GUÉRIN, cofondateur de l’A-MCA, qui m’a parlé des actions de cette structure.
Depuis de nombreuses années, dans le cadre de l’action sociale de AG2R LA MONDIALE, nous travaillons à la mise en place d’actions dans le domaine des approches complémentaires, notamment dans le domaine du bien-être. Nous avons d’ailleurs créé dès 2008 le Village bien-être. À l’époque, la démarche était novatrice. Sur un même lieu, nous proposons différentes pratiques pour le bien-être et la bonne santé, comme des séances de Taï-chi-chuan, de nutrition, de psychologie positive, de naturopathie et de médiation pleine conscience. Nous offrons une palette d’outils avec des professionnels reconnus permettant de tester différentes activités. Nous proposons ces pratiques comme approches complémentaires à la santé des personnes, dans le cadre d’une démarche holistique et de santé positive.

D’où ce soutien à l’A-MCA…

Je trouve la démarche de l’A-MCA particulièrement intéressante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Agence travaille à la reconnaissance de professionnels qualifiés dans le domaine des approches complémentaires et alternatives. Il s’agit d’une démarche fondamentale, car elles peuvent être sujettes à discussion. Afin de gagner en crédibilité, il faut pouvoir s’entourer de professionnels reconnus.
Autre point positif : la volonté de l’A-MCA d’informer le grand public et d’aider à la sensibilisation et à la formation des professionnels du secteur. Cette action permet d’agir également sur les garanties, les approches promues et la lutte contre les dérives sectaires.
Enfin, je trouve vraiment intéressant la sensibilisation des pouvoirs publics à ces questions. Il ne faut pas ignorer ces pratiques utilisées par nos concitoyens.
L’analyse et les propositions d’encadrement et de sensibilisation menées par l’A-MCA permettent de crédibiliser la démarche. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous soutenons la diffusion d’informations éclairées, notamment les débats portés par l’A-MCA, impliquant des professionnels, des citoyens, des praticiens dans le cadre de nos missions.

Vous soutenez également la recherche dans le domaine des MCA. Pour quelle raison ?

Ces approches complémentaires font partie du quotidien de certains de nos concitoyens. Il est important de ne pas ignorer le phénomène tout en étant prudent et exhaustif sur les informations à diffuser, afin d’éclairer les choix et les décisions des bénéficiaires. Il est important de s’entourer de sachants, d’experts, possédant des capacités à proposer des solutions qui font consensus.
Le but ultime est de pouvoir construire et apporter de la connaissance, de façon scientifique et rigoureuse, au grand public et aux professionnels du secteur pour amener de la crédibilité et de la pertinence, afin d’aboutir à une forme d’encadrement et de labélisation des pratiques. Il est essentiel d’obtenir des validations scientifiques de haut niveau. Dans le cadre de nos activités sociales, par exemple, cela nous permettrait de faire des propositions liées à la santé et au bien-être, en pouvant nous baser sur des pratiques référencées, reconnues, en ayant connaissance des objectifs et des modes d’actions pour celles-ci. De même qu’il n’est pas suffisant de proposer un accès à ces pratiques dans le cadre de nos actions si, en parallèle, nous ne travaillons pas à lever les freins, afin de d’en permettre un accès démocratisé. Il s’agit de construire un modèle économique qui soit tenable dans la durée pour les financeurs privés et publics, ainsi que les bénéficiaires.  

Rédigé par l’A-MCA

Il faut démocratiser l'accès aux pratiques alternatives et complémentaires

Éric SANCHEZ

Directeur des initiatives sociales AG2R La Mondiale Expert institutionnel du pôle réflexion A-MCA

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
26/1/2022
Catégorie :
Visions de terrain

Depuis plus de 10 ans, AG2R LA MONDIALE propose à ses adhérents une sensibilisation aux approches complémentaires et alternatives. Pourquoi un tel engagement ? Le point avec Éric SANCHEZ, Directeur des particuliers au sein des activités sociales.

AG2R LA MONDIALE est partenaire de certaines actions de l’A-MCA. Pourquoi ce choix ?  

Dans le cadre de mes fonctions de Directeur des particuliers au sein des activités sociales AG2R LA MONDIALE, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Serge GUÉRIN, cofondateur de l’A-MCA, qui m’a parlé des actions de cette structure.
Depuis de nombreuses années, dans le cadre de l’action sociale de AG2R LA MONDIALE, nous travaillons à la mise en place d’actions dans le domaine des approches complémentaires, notamment dans le domaine du bien-être. Nous avons d’ailleurs créé dès 2008 le Village bien-être. À l’époque, la démarche était novatrice. Sur un même lieu, nous proposons différentes pratiques pour le bien-être et la bonne santé, comme des séances de Taï-chi-chuan, de nutrition, de psychologie positive, de naturopathie et de médiation pleine conscience. Nous offrons une palette d’outils avec des professionnels reconnus permettant de tester différentes activités. Nous proposons ces pratiques comme approches complémentaires à la santé des personnes, dans le cadre d’une démarche holistique et de santé positive.

D’où ce soutien à l’A-MCA…

Je trouve la démarche de l’A-MCA particulièrement intéressante pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Agence travaille à la reconnaissance de professionnels qualifiés dans le domaine des approches complémentaires et alternatives. Il s’agit d’une démarche fondamentale, car elles peuvent être sujettes à discussion. Afin de gagner en crédibilité, il faut pouvoir s’entourer de professionnels reconnus.
Autre point positif : la volonté de l’A-MCA d’informer le grand public et d’aider à la sensibilisation et à la formation des professionnels du secteur. Cette action permet d’agir également sur les garanties, les approches promues et la lutte contre les dérives sectaires.
Enfin, je trouve vraiment intéressant la sensibilisation des pouvoirs publics à ces questions. Il ne faut pas ignorer ces pratiques utilisées par nos concitoyens.
L’analyse et les propositions d’encadrement et de sensibilisation menées par l’A-MCA permettent de crédibiliser la démarche. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous soutenons la diffusion d’informations éclairées, notamment les débats portés par l’A-MCA, impliquant des professionnels, des citoyens, des praticiens dans le cadre de nos missions.

Vous soutenez également la recherche dans le domaine des MCA. Pour quelle raison ?

Ces approches complémentaires font partie du quotidien de certains de nos concitoyens. Il est important de ne pas ignorer le phénomène tout en étant prudent et exhaustif sur les informations à diffuser, afin d’éclairer les choix et les décisions des bénéficiaires. Il est important de s’entourer de sachants, d’experts, possédant des capacités à proposer des solutions qui font consensus.
Le but ultime est de pouvoir construire et apporter de la connaissance, de façon scientifique et rigoureuse, au grand public et aux professionnels du secteur pour amener de la crédibilité et de la pertinence, afin d’aboutir à une forme d’encadrement et de labélisation des pratiques. Il est essentiel d’obtenir des validations scientifiques de haut niveau. Dans le cadre de nos activités sociales, par exemple, cela nous permettrait de faire des propositions liées à la santé et au bien-être, en pouvant nous baser sur des pratiques référencées, reconnues, en ayant connaissance des objectifs et des modes d’actions pour celles-ci. De même qu’il n’est pas suffisant de proposer un accès à ces pratiques dans le cadre de nos actions si, en parallèle, nous ne travaillons pas à lever les freins, afin de d’en permettre un accès démocratisé. Il s’agit de construire un modèle économique qui soit tenable dans la durée pour les financeurs privés et publics, ainsi que les bénéficiaires.  

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