Fiche pratique
Pratique acceptée

Le patient partenaire au service du système de santé

Pratiques détenant un cadre réglementaire ou de formation et qui sont largement intégrées dans les centres de soins. Elles sont généralement proposées par des praticiens dont la formation est reconnue et ne comportent pas de risques ou de dérives.

Pratiques détenant un cadre et qui sont largement intégrées :
• La formation est reconnue
• Il n'y a pas de risques spécifiques
• Il n'y a pas de dérives

S’accorder un rôle à jouer

Si certains patients rencontrent des difficultés à accepter ce nouvel état, d’autres s’aperçoivent que leur pathologie peut leur permettre de jouer un rôle dans la société. L’objectif va être de les rendre actifs et acteurs de leur maladie. Une approche d’autant plus importante que « certaines personnes, atteintes d’une maladie chronique, se rendent rapidement compte qu’elles ne vont plus pouvoir exercer leur métier, précise Bernard Denis. En revanche, elles peuvent exploiter leur vécu et leur pathologie d’une autre manière à travers du bénévolat voire d’une activité professionnalisante. »

Comme l’indique l’UFPP, le patient partenaire peut ainsi remplir différentes missions au sein du système de santé : devenir intervenant en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour les autres patients, une ressource ou un formateur pour les structures publiques ou associatives (centres hospitaliers, universités, associations de malades, d’aidants) ou encore patient partenaire professionnel afin d’agir dans le système de santé.

Une formation dédiée

Néanmoins, devenir patient partenaire ne relève pas du hasard, et suppose d’avoir reçu une formation dédiée. « Lorsqu’on est atteint d’une maladie, nous avons un vécu et les connaissances de ce vécu, souligne Bernard Denis. Mais sans les compétences associées, il est difficile de les exploiter. »

L’UFPP propose d’ailleurs une formation en trois étapes. La première consiste en une initiation à la démocratie en santé et à la règlementation des médicaments. La deuxième étape (une formation niveau I) porte sur « devenir patient/aidant ressource », formation qui a déjà rassemblé depuis 2015 une centaine de patients. Enfin, pour la troisième étape, l’UFPP propose une formation de niveau II « devenir patient/aidant partenaire ».

« Au cours de ces différentes étapes, l’objectif est de transmettre quatre éléments clefs aux patients », indique Bernard Denis. Tout d’abord, devenir acteur de leur maladie en s’autonomisant, il s’agit de l’empowerment. Puis, apprendre à décoder le langage des soignants, pour comprendre les enjeux et pouvoir poser des questions. Le patient doit par ailleurs savoir structurer son vécu pour le transformer en éléments utilisables dans le parcours de soins ou dans le cadre d’une activité de recherche. Enfin, il doit s’informer pour bien connaître le secteur de la santé.

Pour résumer, l’UFPP définit le patient partenaire comme quelqu’un devenu acteur de sa santé avec la volonté d’être avant tout un partenaire des autres patients, mais aussi des professionnels de santé et du médico-social, ainsi que des organismes et institutions intervenant dans le champ de la démocratie en santé, en se laissant la liberté de son action (aidant, intervenant, formateur, bénévole, ou professionnel) en fonction de ses choix et de ses capacités.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique acceptée

Le patient partenaire au service du système de santé

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

S’accorder un rôle à jouer

Si certains patients rencontrent des difficultés à accepter ce nouvel état, d’autres s’aperçoivent que leur pathologie peut leur permettre de jouer un rôle dans la société. L’objectif va être de les rendre actifs et acteurs de leur maladie. Une approche d’autant plus importante que « certaines personnes, atteintes d’une maladie chronique, se rendent rapidement compte qu’elles ne vont plus pouvoir exercer leur métier, précise Bernard Denis. En revanche, elles peuvent exploiter leur vécu et leur pathologie d’une autre manière à travers du bénévolat voire d’une activité professionnalisante. »

Comme l’indique l’UFPP, le patient partenaire peut ainsi remplir différentes missions au sein du système de santé : devenir intervenant en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour les autres patients, une ressource ou un formateur pour les structures publiques ou associatives (centres hospitaliers, universités, associations de malades, d’aidants) ou encore patient partenaire professionnel afin d’agir dans le système de santé.

Une formation dédiée

Néanmoins, devenir patient partenaire ne relève pas du hasard, et suppose d’avoir reçu une formation dédiée. « Lorsqu’on est atteint d’une maladie, nous avons un vécu et les connaissances de ce vécu, souligne Bernard Denis. Mais sans les compétences associées, il est difficile de les exploiter. »

L’UFPP propose d’ailleurs une formation en trois étapes. La première consiste en une initiation à la démocratie en santé et à la règlementation des médicaments. La deuxième étape (une formation niveau I) porte sur « devenir patient/aidant ressource », formation qui a déjà rassemblé depuis 2015 une centaine de patients. Enfin, pour la troisième étape, l’UFPP propose une formation de niveau II « devenir patient/aidant partenaire ».

« Au cours de ces différentes étapes, l’objectif est de transmettre quatre éléments clefs aux patients », indique Bernard Denis. Tout d’abord, devenir acteur de leur maladie en s’autonomisant, il s’agit de l’empowerment. Puis, apprendre à décoder le langage des soignants, pour comprendre les enjeux et pouvoir poser des questions. Le patient doit par ailleurs savoir structurer son vécu pour le transformer en éléments utilisables dans le parcours de soins ou dans le cadre d’une activité de recherche. Enfin, il doit s’informer pour bien connaître le secteur de la santé.

Pour résumer, l’UFPP définit le patient partenaire comme quelqu’un devenu acteur de sa santé avec la volonté d’être avant tout un partenaire des autres patients, mais aussi des professionnels de santé et du médico-social, ainsi que des organismes et institutions intervenant dans le champ de la démocratie en santé, en se laissant la liberté de son action (aidant, intervenant, formateur, bénévole, ou professionnel) en fonction de ses choix et de ses capacités.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique recommandée

Le patient partenaire au service du système de santé

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques

S’accorder un rôle à jouer

Si certains patients rencontrent des difficultés à accepter ce nouvel état, d’autres s’aperçoivent que leur pathologie peut leur permettre de jouer un rôle dans la société. L’objectif va être de les rendre actifs et acteurs de leur maladie. Une approche d’autant plus importante que « certaines personnes, atteintes d’une maladie chronique, se rendent rapidement compte qu’elles ne vont plus pouvoir exercer leur métier, précise Bernard Denis. En revanche, elles peuvent exploiter leur vécu et leur pathologie d’une autre manière à travers du bénévolat voire d’une activité professionnalisante. »

Comme l’indique l’UFPP, le patient partenaire peut ainsi remplir différentes missions au sein du système de santé : devenir intervenant en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour les autres patients, une ressource ou un formateur pour les structures publiques ou associatives (centres hospitaliers, universités, associations de malades, d’aidants) ou encore patient partenaire professionnel afin d’agir dans le système de santé.

Une formation dédiée

Néanmoins, devenir patient partenaire ne relève pas du hasard, et suppose d’avoir reçu une formation dédiée. « Lorsqu’on est atteint d’une maladie, nous avons un vécu et les connaissances de ce vécu, souligne Bernard Denis. Mais sans les compétences associées, il est difficile de les exploiter. »

L’UFPP propose d’ailleurs une formation en trois étapes. La première consiste en une initiation à la démocratie en santé et à la règlementation des médicaments. La deuxième étape (une formation niveau I) porte sur « devenir patient/aidant ressource », formation qui a déjà rassemblé depuis 2015 une centaine de patients. Enfin, pour la troisième étape, l’UFPP propose une formation de niveau II « devenir patient/aidant partenaire ».

« Au cours de ces différentes étapes, l’objectif est de transmettre quatre éléments clefs aux patients », indique Bernard Denis. Tout d’abord, devenir acteur de leur maladie en s’autonomisant, il s’agit de l’empowerment. Puis, apprendre à décoder le langage des soignants, pour comprendre les enjeux et pouvoir poser des questions. Le patient doit par ailleurs savoir structurer son vécu pour le transformer en éléments utilisables dans le parcours de soins ou dans le cadre d’une activité de recherche. Enfin, il doit s’informer pour bien connaître le secteur de la santé.

Pour résumer, l’UFPP définit le patient partenaire comme quelqu’un devenu acteur de sa santé avec la volonté d’être avant tout un partenaire des autres patients, mais aussi des professionnels de santé et du médico-social, ainsi que des organismes et institutions intervenant dans le champ de la démocratie en santé, en se laissant la liberté de son action (aidant, intervenant, formateur, bénévole, ou professionnel) en fonction de ses choix et de ses capacités.

Rédigé par l’A-MCA

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Le patient partenaire au service du système de santé

Pratiques ne détenant pas de cadre, qui sont rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et qui sont rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il n'y a des risques potentiels
• Les dérives sont involontaires

S’accorder un rôle à jouer

Si certains patients rencontrent des difficultés à accepter ce nouvel état, d’autres s’aperçoivent que leur pathologie peut leur permettre de jouer un rôle dans la société. L’objectif va être de les rendre actifs et acteurs de leur maladie. Une approche d’autant plus importante que « certaines personnes, atteintes d’une maladie chronique, se rendent rapidement compte qu’elles ne vont plus pouvoir exercer leur métier, précise Bernard Denis. En revanche, elles peuvent exploiter leur vécu et leur pathologie d’une autre manière à travers du bénévolat voire d’une activité professionnalisante. »

Comme l’indique l’UFPP, le patient partenaire peut ainsi remplir différentes missions au sein du système de santé : devenir intervenant en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour les autres patients, une ressource ou un formateur pour les structures publiques ou associatives (centres hospitaliers, universités, associations de malades, d’aidants) ou encore patient partenaire professionnel afin d’agir dans le système de santé.

Une formation dédiée

Néanmoins, devenir patient partenaire ne relève pas du hasard, et suppose d’avoir reçu une formation dédiée. « Lorsqu’on est atteint d’une maladie, nous avons un vécu et les connaissances de ce vécu, souligne Bernard Denis. Mais sans les compétences associées, il est difficile de les exploiter. »

L’UFPP propose d’ailleurs une formation en trois étapes. La première consiste en une initiation à la démocratie en santé et à la règlementation des médicaments. La deuxième étape (une formation niveau I) porte sur « devenir patient/aidant ressource », formation qui a déjà rassemblé depuis 2015 une centaine de patients. Enfin, pour la troisième étape, l’UFPP propose une formation de niveau II « devenir patient/aidant partenaire ».

« Au cours de ces différentes étapes, l’objectif est de transmettre quatre éléments clefs aux patients », indique Bernard Denis. Tout d’abord, devenir acteur de leur maladie en s’autonomisant, il s’agit de l’empowerment. Puis, apprendre à décoder le langage des soignants, pour comprendre les enjeux et pouvoir poser des questions. Le patient doit par ailleurs savoir structurer son vécu pour le transformer en éléments utilisables dans le parcours de soins ou dans le cadre d’une activité de recherche. Enfin, il doit s’informer pour bien connaître le secteur de la santé.

Pour résumer, l’UFPP définit le patient partenaire comme quelqu’un devenu acteur de sa santé avec la volonté d’être avant tout un partenaire des autres patients, mais aussi des professionnels de santé et du médico-social, ainsi que des organismes et institutions intervenant dans le champ de la démocratie en santé, en se laissant la liberté de son action (aidant, intervenant, formateur, bénévole, ou professionnel) en fonction de ses choix et de ses capacités.

Rédigé par l’A-MCA

Le patient partenaire au service du système de santé

Depuis la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi Kouchner de 2002, la place accordée aux patients dans le système de santé a pris une nouvelle dimension. Les patients partenaires ont un rôle à jouer aussi bien vis-à-vis des malades que des soignants, dans le cadre de la démocratie en santé.

Temps de lecture :
Lieu :
5min
Publié le :
27/9/2021
Catégorie :
Les pratiques en soins officiels d'ordre non médicamenteux et relationnels

« Le patient partenaire se définit comme un patient atteint d’une pathologie chronique, qui a eu la volonté de suivre une formation afin de participer activement à son parcours de soin, mais aussi de s’impliquer dans le parcours de santé des autres patients en créant un lien avec les soignants », explique Bernard Denis, président de l’Union francophone des patients partenaires (UFPP) et président de la Commission citoyenne de l’AMCA. Devenir patient partenaire n’est pas à la portée de tous. Lorsqu’un patient apprend être atteint d’une maladie chronique, « c’est souvent d’une grande violence, résume-t-il. Outre le fait d’être malade, il apprend aussi qu’il va devoir ″vivre avec″ le reste de sa vie. »

S’accorder un rôle à jouer

Si certains patients rencontrent des difficultés à accepter ce nouvel état, d’autres s’aperçoivent que leur pathologie peut leur permettre de jouer un rôle dans la société. L’objectif va être de les rendre actifs et acteurs de leur maladie. Une approche d’autant plus importante que « certaines personnes, atteintes d’une maladie chronique, se rendent rapidement compte qu’elles ne vont plus pouvoir exercer leur métier, précise Bernard Denis. En revanche, elles peuvent exploiter leur vécu et leur pathologie d’une autre manière à travers du bénévolat voire d’une activité professionnalisante. »

Comme l’indique l’UFPP, le patient partenaire peut ainsi remplir différentes missions au sein du système de santé : devenir intervenant en éducation thérapeutique du patient (ETP) pour les autres patients, une ressource ou un formateur pour les structures publiques ou associatives (centres hospitaliers, universités, associations de malades, d’aidants) ou encore patient partenaire professionnel afin d’agir dans le système de santé.

Une formation dédiée

Néanmoins, devenir patient partenaire ne relève pas du hasard, et suppose d’avoir reçu une formation dédiée. « Lorsqu’on est atteint d’une maladie, nous avons un vécu et les connaissances de ce vécu, souligne Bernard Denis. Mais sans les compétences associées, il est difficile de les exploiter. »

L’UFPP propose d’ailleurs une formation en trois étapes. La première consiste en une initiation à la démocratie en santé et à la règlementation des médicaments. La deuxième étape (une formation niveau I) porte sur « devenir patient/aidant ressource », formation qui a déjà rassemblé depuis 2015 une centaine de patients. Enfin, pour la troisième étape, l’UFPP propose une formation de niveau II « devenir patient/aidant partenaire ».

« Au cours de ces différentes étapes, l’objectif est de transmettre quatre éléments clefs aux patients », indique Bernard Denis. Tout d’abord, devenir acteur de leur maladie en s’autonomisant, il s’agit de l’empowerment. Puis, apprendre à décoder le langage des soignants, pour comprendre les enjeux et pouvoir poser des questions. Le patient doit par ailleurs savoir structurer son vécu pour le transformer en éléments utilisables dans le parcours de soins ou dans le cadre d’une activité de recherche. Enfin, il doit s’informer pour bien connaître le secteur de la santé.

Pour résumer, l’UFPP définit le patient partenaire comme quelqu’un devenu acteur de sa santé avec la volonté d’être avant tout un partenaire des autres patients, mais aussi des professionnels de santé et du médico-social, ainsi que des organismes et institutions intervenant dans le champ de la démocratie en santé, en se laissant la liberté de son action (aidant, intervenant, formateur, bénévole, ou professionnel) en fonction de ses choix et de ses capacités.

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